RECAPITALISATION DES BANQUES

Publié le 24 Octobre 2011

Nous vivons actuellement une crise financière comparable à celle de 2008. La différence est que c'est une dette des états et non les "surprime".

En 2008 ce n'est pas Lehmann-Brothers qui est à l'origine de cette crise ,mais les"SURPRIME". Actuellement ce n'est pas DEXIA ou la dette de la GRECE qui sont les déclencheurs de la crise de l'euro,mai LA DETTE DES ETATS.

Actuellement cette dette détenue par les banques,en partie,se vend à 50 % de sa valeur initiale. Les chefs d'états ne font que constater cette réalité.La dette italienne perd progressivement de sa valeur et entraîne la valeur des autres dettes d'états de la zone euro. C'est cette contamination qui est l'objet des discussions actuelles entre les chefs d'état et probablement du prochain G20.

Pour la zone euro 2 théories s'affrontent,celle de LA FRANCE qui voudrait mutualiser les dettes et celle de l'Allemagne qui refuse cette solution. En effet une mutualisation des dettes engagerait les états à engager l'argent de leurs contribuables qui dans ce cas devraient payer pour les erreurs de leur dirigeant dont LA RESPONSABILITE EST ENTIERE.En fait c'est vouloir l'union entre les FOURMIS et les CIGALES pour qu'elles puisent continuer à chanter.  Le besoin de recapitalisation est estimé par les spécialistes a environ 110 milliards d'euros. Ce chiffre comprendrait les 46 milliards destinés à la Gréce,l'Irlande et le Portugal;

Les banques françaises aurait dans ce cas un besoin estimé à 45 milliards d'euros. Les CONTRIBUABLES FRANCAIS devraient donc participer à l'augmentation de capital en partie et cela pourrait se traduire par la perte de AAA+ d'ou le problème que cherche à résoudre N.S. actuellement.

    Action du gouvernement : bricolage et dérapages

L’absence de mesures de réduction sérieuse de la dépense publique devient de plus en plus préoccupante. La crise des dettes publiques, dénoncée par le Parti Libéral Démocrate depuis sa création en 2008, s’aggrave rapidement. Le gouvernement va inéluctablement de trouver acculé sous la pression de nos créanciers et de nos partenaires européens qui, tous peu ou prou, se sont engagés sur la voie des réformes. La question est de savoir quand?

 

-L'ARROGANCE FRANCAISE:

  Cameron souhaite participer aux discussions sur la recapitalisation des banques et la réponse de N.S. est cinglante:"TU AS PERDU UNE BELLE OCCASION DE TE TAIRE"

 

-SOYONS OPTIMISTE notre ministre dit:

Crise de la dette. Un accord global pour mercredi
Économielundi 24 octobre 2011
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Rédigé par moulin

Publié dans #Argent public

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