L'ASSISTANAT
Publié le 22 Octobre 2011
L'économie française est basée sur l'assistant et de plus à crédit. Nous mesurons chaque jour les effets néfaste d'une telle politique. Notre président voudrait généraliser à l'Europe ce type de société. Comment peut-on penser que les habitants de l'Europe du Nord puissent travailler pour entretenir ceux de l'Europe du Sud?
La réunion du 23/10/2011 des responsables politiques se terminera probablement sans décision sauf de la remettre à plus tard.
Le Parti Libéral Démocrate nous rappelle sa position et nous informe sur la réalité du F.E.S.F.
Le mécanisme de stabilité financière met en péril le portefeuille des Français
- Selon l’article 9.3, « les membres du MES s’engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à honorer sur demande tout appel de fonds adressés à eux par le Directeur général en vertu de cet alinéa, et ce dans les sept jours après réception. » Faute de quoi les récalcitrants pourront être poursuivis en justice. Les futurs gouvernements français ou allemands quels qu’ils soient n’auront donc d’autre choix que de payer.
- L'article 10 permet au Conseil des gouverneurs, composé seulement des ministres des Finances de la zone euro, d'augmenter le plafond du MES sans en rendre compte à aucune autorité. Les articles 27 et 30 précisent également que ce fonds ainsi que ses dirigeants bénéficieront de l’immunité de toute forme d’action en justice et n’auront de compte à rendre à personne.
- Ils stipulent également que nul n'aura le pouvoir d'enquêter sur les décisions du MES et que toutes ses archives seront inaccessibles à toute forme de justice.
Opacité, absence de contre-pouvoirs face aux décisions de technocrates dans leur bulle dorée. Alors qu’il est de plus en plus ponctionné, le contribuable risque de signer un véritable chèque en
blanc avec le MES ! Le PLD dénonce donc vigoureusement ce mécanisme qui promet d’être fatal à nos finances publiques déjà très précaires, et en demande son abandon pur et simple. Plutôt que de
creuser des trous plus grands pour boucher d'autres trous, nous rappelons que la priorité absolue doit être la diminution drastique et structurelle de notre dépense publique. C'est la condition
essentielle pour sortir la France de la crise et sauver l'Europe.
La prochaine réunion aura probablement lieu mercredi 26/10.
Il y a des solutions à ce problème des dettes de chaque pays de la zone euro. Une consiste à avoir une politique économique,fiscale,sociale,etc identique dans chaque pays de la zone euro.Il faudrait la définir puis établir un calendrier des réformes à faire pour chaque pays et la durée maximum pour l'atteindre. Ce n'est pas en AUGMENTANT LES IMÔPTS que ce problème de dette se résoudra mais en BAISSANT LES DEPENSES.
Pendant cette période de paroles: les perspectives de la zone euro "continuent de s'assombrir"
Devant l'ampleur des dossiers et des désaccords, un sommet ne suffira pas à sauver la zone euro. Un deuxième sommet est annoncé....
Source de ce communiqué/Le point.fr
(par René Lasserre des échos) - Depuis un an et demi, avec l’adoption d’un plan de sauvetage pour la Grèce, la France et l’Allemagne ont relégué au second plan leurs dissensions sur la politique économique. Main dans la main, leurs dirigeants travaillent à la mise en place d’un plan de sauvegarde et de solidarité financière entre les Etats de l’UEM, jouant ainsi un rôle moteur dans la défense de l’Euro. ....
Mr Lasserre a raison. Mais il faut savoir le faire intelligemment et au service des peuples et non de nos politiciens qui depuis environ 50 ans nous conduisent dans le MUR.
Le Point.fr - Publié le 22/10/2011 à 10:04 - Modifié le 22/10/2011 à 11:17
Les Européens discutent pour infliger au moins 50 % de pertes aux créanciers privés de la Grèce.
Les banques françaises sont en première ligne, car elles détiennent une bonne part de la dette grecque. © Iannis Japiot / Wostok Press
Mais accepteront-elles de le faire avec leur argent ou demanderont-elles au CONTRIBUABLES?