UMP
Publié le 4 Décembre 2012
UMP : Copé propose un référendum sur le parti et de revoter en 2014
Jean-François Copé, président proclamé de l’UMP, a proposé aujourd'hui à Nancy, d’organiser un référendum en janvier sur les statuts
du parti et de réduire son mandat à deux ans pour un renouvellement selon les nouvelles règles après les municipales de 2014.
Le référendum, sous le contrôle permanent d’une commission ad hoc, comporterait deux questions : « êtes-vous d'accord pour que nous réformions nos statuts afin de pouvoir fonctionner efficacement y compris en situation de crise » ; « je vous propose de remettre à la disposition des militants mon mandat au lendemain des élections de 2014».
En clair, Jean-François Copé « propose » de raccourcir son mandat d’un an. Il s’achèverait donc en 2014 et non plus en 2015. Il suggère que le président élu en 2014 ne puisse rester en fonction au moment des primaires de 2016 en vue de la présidentielle de l’année suivante, afin de « ne pas réenclencher la machine à perdre ».
Son objectif numéro un à la tête de l’UMP : « créer les conditions d’une vague bleue pour reconquérir les territoires perdus ». Jean-François Copé condamne la création du groupe pro-Fillon RUMP à l’Assemblée et demande « qu’il soit mis un terme sans délai et tant que cela est encore possible, à l’aventure mortifère d’un groupe dissident ».
De notre envoyé spécial à Nancy
Le référendum, sous le contrôle permanent d’une commission ad hoc, comporterait deux questions : « êtes-vous d'accord pour que nous réformions nos statuts afin de pouvoir fonctionner efficacement y compris en situation de crise » ; « je vous propose de remettre à la disposition des militants mon mandat au lendemain des élections de 2014».
En clair, Jean-François Copé « propose » de raccourcir son mandat d’un an. Il s’achèverait donc en 2014 et non plus en 2015. Il suggère que le président élu en 2014 ne puisse rester en fonction au moment des primaires de 2016 en vue de la présidentielle de l’année suivante, afin de « ne pas réenclencher la machine à perdre ».
Son objectif numéro un à la tête de l’UMP : « créer les conditions d’une vague bleue pour reconquérir les territoires perdus ». Jean-François Copé condamne la création du groupe pro-Fillon RUMP à l’Assemblée et demande « qu’il soit mis un terme sans délai et tant que cela est encore possible, à l’aventure mortifère d’un groupe dissident ».
De notre envoyé spécial à Nancy
Cet article du figaro est la suite de notre proposition du 03/12
Jean-François
Copé a annoncé aujourd'hui une "manifestation nationale le 13 janvier" à Paris contre le projet gouvernemental de légalisation du
mariage homosexuel.
Cette date est en effet celle retenue par les opposants pour une nouvelle démonstration de force après les actions menées le 17 novembre dernier. La date est stratégique puisqu'elle précède les travaux des députés en commission des lois. Le collectif contre le mariage gay ne prévoit pas de manifestations «d'étape» sauf celles du 8 décembre à Bordeaux, Lille, Le Mans et Nancy.
Cette date est en effet celle retenue par les opposants pour une nouvelle démonstration de force après les actions menées le 17 novembre dernier. La date est stratégique puisqu'elle précède les travaux des députés en commission des lois. Le collectif contre le mariage gay ne prévoit pas de manifestations «d'étape» sauf celles du 8 décembre à Bordeaux, Lille, Le Mans et Nancy.
Il passe à l'action. Fillon soutient-il cette manifestation? Il a bien soutenu l'UMP présidé par Copé et cela merite d'être souligné:
Montebourg attend donc son heure. Son prédécesseur à l'Industrie, Chevènement, qui a de la sympathie pour lui, disait : « Un
ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne ». L'ambitieux quinqua a choisi pour l'instant de « la fermer ». Samedi, sur TF1, il qualifiait d'« indécente » l'idée d'une démission quand « il
s'agit d'un combat pour la France et pour notre industrie ». Tant pis pour les railleurs, agacés par son style « Cyrano ». Et tant pis pour
ceux qui, tels Jean-François Copé et François Fillon (pour une fois d'accord !) pointent la valse
hésitation de Hollande, entre gauche « dogmatique » et social-démocratie « pragmatique ». Le président y voit son intérêt.