RETRAITES
Publié le 7 Septembre 2010
| France | Allemagne | Italie | Espagne | Royaume-Uni | Suède | Pays-Bas | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Age légal H/F départ en retraite | 60 | 65/65 | 65/60 | 65 | 65/60 | 65/65 | 65/65 |
| Age effectif de sortie du marché du travail | 58,7 | 62,1 | 60,8 | 61,4 | 63,2 | 65,7 | |
| Taux de cotisation en 2010 | 24% | 19,5% | 32,7% | 28,3% | 18,5% | 31,1% | |
| Type de système | répartition | répartition | répartition | répartition | capitalisation | répartition | mixte |
| Cotisations définies/Prestations définies | PD + points | Points | Comptes notionnels | PD | PD | Comptes notionnels | |
| Capitalisation | volontaire | volontaire | volontaire | volontaire | obligatoire | obligatoire | |
| Dernière réforme | 2003-2007 | 2004 | 2007 | 2007 | 2001 | 2009 | |
| Dépenses de retraite en % du PIB (en 2007) | 13 | 10,4 | 14 | 8,4 | 6,6 | 9,5 | 5 |
Etat des lieux en 2009 publié par l'iFRAP
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Espérance de vie en Europe selon le sexe Unité : années |
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Femmes |
Hommes |
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| France | 84,8 | 77,6 |
| Espagne | 84,3 | 77,8 |
| Autriche | 83,1 | 77,5 |
| Finlande | 83,1 | 76 |
| Suède | 83,1 | 79 |
| Allemagne | 82,7 | 77,4 |
| Belgique | 82,6 | 77,1 |
| Pays-Bas | 82,5 | 78,1 |
| Portugal | 82,2 | 76 |
| Irlande | 82,1 | 77,4 |
| Grèce | 81,8 | 77,1 |
| Danemark | 80,6 | 76,2 |
| Pologne | 79,8 | 71 |
| Hongrie | 77,8 | 69,4 |
| Roumanie | 76,9 | 69,8 |
| Source : Eurostat. Année des données : 2007 | ||
LA liberté de partir à l'age de son choix avec un minimum d'années de travail devrait etre la régle de base.La solution est le régime à point comme dans les complémentaires.
L'égalité voudrait que chacun puisse partir à l'age souhaité dans des conditions financiere comparable. Le prefond existe pour les fonctionnaires, mais rien pour le privé. Il faudrait donc créer une retraite par capitalisation avec LIBERTE de verser ou pas et la somme que l'on souhaite ou peut. Dans la retraite à point il serait utile d'ajouter par exemple tous les ans 10%
La faternité consiste pour le régime obligatoire à verser un taux fixe quelque soit le niveau de rémunération.
La valeur du point serait calculé chaque année en divisant la recette prévue par le nombre de points des retraités.
INTERVIEW - Le président du groupe UMP à l'Assemblée
Jean-François Copé met au défi les socialistes de restaurer l'âge légal à 60 ans en cas de victoire à la présidentielle.
» Les mesures d'âge
combleront une partie du financement :
oui mais à partir de quand ?
Réforme des retraites : le PLD dénonce une grève d’intimidation de plus et lance une campagne d'affichage pour la capitalisation
Le 7 septembre, notre quarteron habituel de syndicats affirme une fois de plus son pouvoir de nuisance dans la rue, passant outre la légitimité démocratique des élus. À nouveau, les Français se retrouvent victimes, paralysés dans leur vie quotidienne par des grèves à motif politique. Sans propositions nouvelles depuis 30 ans, ces syndicats prônent l’annulation pure et simple des quelques mesures utiles du gouvernement et exigent le maintien de la retraite à 60 ans, l’augmentation du nombre de fonctionnaires, des augmentations de salaires dans la fonction publique déjà favorisée,… Le Parti Libéral Démocrate dénonce cette politique de l’intimidation par des syndicats politisés. Si la réforme des retraites proposée par le gouvernement est loin d’être à la hauteur des enjeux de financement des retraites, elle a le mérite d’atténuer l’ampleur de la catastrophe à venir est et ne peut souffrir de report.
Rappelons que la France est le seul pays développé où les syndicats, qui ne sont plus représentatifs que des salariés de la fonction publique, gèrent un budget supérieur à celui de l'Etat, celui de la Sécurité sociale. Ils le font avec le succès que l’on sait (explosion de la dette sociale, fraudes,…), sans que les salariés obligés de cotiser n'aient leur mot à dire. C'est pourquoi nous nous indignons de leur comportement irresponsable. Si le gouvernement revenait sur ses mesures certes modestes, les déséquilibres à venir du système de retraites seraient encore plus grands, menaçant les Français de voir alors l'intégralité de leur couverture retraite disparaître.
Nous nous inquiétons de l'insuffisance des mesures proposées par le gouvernement pour sauver nos retraites, et du maintien absolu de la répartition (exception faite de la Prefon exclusivement destinée aux fonctionnaires). Après nos tribunes et nos interventions sur la question, nous lançons aujourd'hui une campagne d’affiches afin d’alerter l’opinion sur l’urgence d’une vraie réforme. Comme d’autres pays l’ont fait, nous proposons de substituer à la répartition l’épargne retraite individuelle, c’est-à-dire la capitalisation. Déjà près de la moitié des Français y est favorable, d'après un sondage réalisé avant l’été. Rendons de la liberté aux salariés cotisants, et ouvrons la voie à la capitalisation pour ceux qui le souhaitent. Si les syndicats risquent d’y perdre un peu de leurs ressources, ce sera au bénéfice des salariés qui y gagneront du pouvoir d’achat.
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