DEMOCRATIE

Publié le 8 Septembre 2010

Définition de la démocratie


Etymologie : du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, autorité.

La démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple (principe de souveraineté), sans qu'il y ait de distinctions dues la naissance, la richesse, la compétence... (principe d'égalité). En règle générale, les démocraties sont indirectes ou représentatives, le pouvoir s'exerçant par l'intermédiaire de représentants désignés lors d'élections au suffrage universel.

 

 D'OU:NOMBRE D'ADHERENTS A NOS PARTIS POLITIQUES 

 

 


PS et UMP truquent leurs chiffres

Le nombre réel d'adhérents dans les grands partis politiques est-il un secret d'état ? Régulièrement, des chiffres sont lancés dans la presse. Par exemple, le bureau national du PS annonçait en septembre 2009 que le PS comptait 200 319 adhérents (48 000 inactifs ont été radiés pendant l'été) mais sur ces 200 000, seulement 64 000 avaient payé leur cotisation 2009.

Du côté de l'UMP, le Figaro annonçait en octobre 2009 que le parti avait perdu près de 40 000 adhérents depuis janvier et comptait donc environ 230 000 militants, un cadre affirmant même que le chiffre était inférieur à 200 000.

SUBVENTION:

Merci les contribuables !

lundi 4 janvier 2010, par Charlie enchaîné

Qui à dit que la droite était contre l’État ? Sûrement pas l’UMP, dont les finances dépendent aux deux-tiers de l’aide publique. À gauche, ce sont plutôt les élus qui casquent pour leur parti.
Mots-clés : 30 décembre 2009

Le Canard enchaîné (30/12) a épluché le volumineux rapport annuel de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements des partis politiques (C.N.C.C.F.P.). Cette vénérable institution, composée de neuf membres — trois du Conseil d’État, trois de la Cour de cassation et trois de la Cour des comptes —, a pour mission, entre autres, de « contrôler les comptes de campagne des candidats aux [diverses] élections » et de « vérifier le respect par les partis de leurs obligations comptables et financières ». L’hebdomadaire satirique propose un « petit tout d’horizon » de ce rapport de « 530 pages de chiffres et de tableaux consacrés aux 283 formations politiques déclarées », paru au Journal Officiel le 19 décembre dernier et disponible sur le site de la commission.

« 

 

, annonce Le Canard dans un article intitulé « Chaud, la fraîche des partis ! ». Plus de 34 millions sont revenus à l’Union pour un mouvement populaire (UMP), dont le total des recettes pour l’année 2008 s’élève à 52 millions d’euros, indique le rapport (page 6). L’aide publique de l’État représente donc 66,2% des ressources de l’UMP. L’autre grand bénéficiaire de la manne publique, le Parti socialiste (PS) a reçu 22,7 millions d’euros, ce qui constitue tout de même 38,4% de ses recettes.

Mais globalement, note Le Canard enchaîné, « ce sont les formations de droite qui, financièrement, dépendent le plus de l’aide publique ». Outre l’UMP, le journal relève que « les subventions de l’État ont représenté 72% des ressources du MoDem, (…) 53,6% de celles du MPF de Villiers et, enfin, 47,6% de la cagnotte du FN ». Au total, ces quatre partis auront touché plus de 41 millions d’euros de la part du contribuable en 2008, soit 55,1% de l’argent distribué à l’ensemble des formations politiques françaises. « Finalement, l’État, ça a du bon pour les libéraux », s’amuse l’hebdomadaire satirique.

Comment les partis classés à gauche sont-ils alors financés ? « Outre les aides de l’État et les cotisations des adhérents, les principales formations politiques vivent également des contributions de leurs élus », explique Le Canard. Ainsi, l’essentiel des ressources du Parti communiste « provient de l’obole ponctionné, chaque mois, sur les indemnités des parlementaires et élus de tout poil » (15,9 millions d’euros, soit plus de la moitié). Même phénomène chez Les Verts (29,8%) et au PS (22,3%). Les élus de droite sont nettement plus radins avec leurs partis. Heureusement, l’État est là !

Nous,les CONtribuables ,avons donné à l'U.M.P. et au P.S.environ 60 millions d'euros à ces 2 partis pour maximum 500.000 adhérents soit plus de 120 euros par adhérent. Pour quel résultat? Aussi nous proposons de supprimer les subventions aux partis politiques et de les remplaçer par un avoir fiscal de 80-90% par adhérent. Cela nous coûterait moins cher et permettrait aux petits partis de toucher plus et ainsi de créer une concurrence d'idée entre les partis. AINSI LE P.S ET L'UMP DEVIENDRAIENT,PEUT-ETRE, REPRESENTATIFS ?

 

SYNDICATS:

 

  Autant le préciser d'emblée : personne ne sait exactement comment sont financés les syndicats français.

  
 
 

Nos adhérents

Avec 833 108 adhérents au 31 décembre 2009, soit une progression de 2,3% en un an, la CFDT est la première confédération syndicale française en nombre d'adhérents. Retrouvez les explications d'Hervé Garnier, le secrétaire national en charge de la syndicalisation.

 

Pour la troisième année consécutive, le nombre d’adhérents de la CFDT a augmenté en 2009. Concrètement qu’est-ce que cela veut dire ?

 

La CGT n'a pas plus de 640.000 adhérents

A eux deux ils représentent moins 1.550.000 adhérents et ils subventionnés par nous,les CONtribuables,à environ 100 à 200 euros par adhérent soit par subvention direct ou indirect . Là aussi on devrait supprimer les subventions et les rendre plus compétitifs en portant dans un 1ertemps l'avoir fiscal à 80-90% de l'adhésion pour créer une certaine concurrence entre-eux. 

Comment peut-on négocier un accord entre des politiques non répresentatifs et des syndicats qui ne le sont pas plus?

Rédigé par moulin

Publié dans #liberalisme

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