REPRESENTATIVITE/DEMOCRATIE
Publié le 18 Mars 2012
Actuellement nous souffrons de la non-représentativité d'une part de nos partis politiques et d'autres part de nos syndicats.
Quelque soit l'élu au 2ème tour de l'élection présidentielle 2012 il ne représentera que 10 à 15 % des inscrits sur les listes électorales + les 10% des personnes pouvant s'inscrire et qui ne l'ont pas fait + les votes blancs.
Par contre il imposera aux 85-90 %des autres son idéologie.C'est contraire à la DEMOCRATIE et c'est une attitude de DICTATEUR.
La seule façon pour éviter cela est de donner au projet de loi N°3386 valeur de loi.Le problème est que ni l'UMP ni le PS ne le veulent tout en criant haut et fort qu'ils sont démocrates.
Aussi contrairement aux habitudes à savoir au 1er tour on choisit et au 2éme on élimine. Cette fois il faut faire l'inverse par respect pour la démocratie.
Au 1er tour nous conseillons d'éliminer N.S. et F.H. qui se comportent comme des dictateurs et nous conduisent l'un et l'autre à la ruine.La difficultés est qu'aucun des autres a une véritable attitude démocrate.Il faut donc faire appel à sa sensibilité politique ou voter pour François Bayrou parce qu'il n'a pas un parti majoritaire et donc qu'il sera obligé de tenir compte des autres partis politiques élus à l'assemblée nationale ou légiférer par référendum. C'est un début de DEMOCRATIE.
Ils ne représentent que environ 5% des salariés soit 1,5 à 2 % de la population française. Il est donc indispensable de les rendre représentatifs pour avoir un vrai dialogue avec le patronat.
Aussi nous proposons que tous les accords actuels soient considères comme acquis par référendums. Ensuite de donner par ordre décroisant une valeur légale aux accords d'entreprises puis de branches puis aux accords nationaux et enfin aux accords obtenus par référendum sur des sujets n'ayant pas fait l'objet d'un accord préalable.
Par exemple un accord d'entreprise pourrait porter sur la durée du travail et la rémunération des salariés de cette entreprise. Si un accord n'est pas possible, l'accord de branche s'appliquerait et si pas d'accord celui d'un accord national et enfin l'accord référendaire à savoir les 35 heures payées au SMIG.
Cette approche donnant la priorité aux accords d'entreprises obligerait salariés/patronats à conclure un accord pour éviter les 35 heures payés au SMIG( accord déjà acquis ).