LA CROISSANCE

Publié le 1 Novembre 2012

 

 

pringuet-725935-jpg_496997.jpgLes patrons de l'Association française des entreprises privées (Afep), qui regroupe la quasi-totalité du CAC 40 et des grandes entreprises françaises, ont exposé dimanche leur conception de ce que devrait être un pacte de compétitivité dans une lettre à François Hollande.

Cet appel publié par le Journal du Dimanche et qui sera envoyé au président de la République lundi commence par : "Nous, dirigeants des plus grandes entreprises privées françaises, proposons au gouvernement un pacte pour relancer la croissance et l'emploi." Parmi les propositions contenues dans ce courrier, l'Afep juge notamment que "l'État doit réaliser 60 milliards d'euros d'économies au cours des cinq prochaines années", soit 3 points de produit intérieur brut.

Pour les entreprises, les grands groupes demandent une baisse des cotisations sociales de 30 milliards d'euros sur deux ans, qui viserait "les salaires moyens (2 Smic et plus)", une mesure qui serait financée pour moitié par un relèvement de la TVA à 21 %, contre 19,6 % actuellement, et pour l'autre par la baisse des dépenses publiques. Ils réclament également une baisse de l'impôt des sociétés "au niveau de nos voisins européens".

"Réduire nos émissions de CO2"

Autres propositions susceptibles de faire polémique, les grands patrons estiment qu'"il faut se donner les moyens d'explorer et d'exploiter nos ressources nationales comme les gaz de schiste" et "rester pragmatique" dans la mise en oeuvre de la transition énergétique, "qu'il s'agisse de réduire nos émissions de CO2 ou notre exposition à la production d'électricité d'origine nucléaire".

Ces propositions interviennent alors que François Hollande a promis jeudi un "pacte" de compétitivité de l'économie française qui ne sera pas un "choc", comme le voulait le patronat, mais s'inspirera, a-t-il assuré, des conclusions du rapport Gallois, que certains considèrent comme déjà enterré. Une délégation de l'Afep, dont le patron de Pernod Ricard Pierre Pringuet vient de prendre la tête, avait été reçue fin août à l'Élysée.

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Cet article confirme ce que j'écris depuis plusieurs mois.Notre gouvernement devra réduire les dépenses de l'état pour pouvoir diminuer les charges patronales et salariales et ainsi remettre notre économie sur les rails.

                                     Sera-il le faire?
Seul la liberté d'entreprendre pourra nous sauver.et nous pourrons:
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Rédigé par moulin

Publié dans #L'emploi

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