LA COMPETITIVITE

Publié le 18 Janvier 2012

contribuables associés

En janvier 2011 était créée par l’Assemblée nationale la « Mission d’information sur la compétitivité de l’économie française et le financement de la protection sociale ».

Deux écoles s’y sont affrontées. D’un côté, le secteur public, avec ses syndicalistes, ses députés et ses économistes, de l’autre les acteurs de l’économie, ceux dont dépend notre croissance. Extraits des débats et analyse par Alain Mathieu, président de l’association civique Contribuables Associés.

Au début de 2011, le président de l’Assemblée nationale a eu la bonne idée de constituer une Mission d’information sur la compétitivité des entreprises françaises. Celle-ci nomma deux co-rapporteurs prestigieux, le président socialiste de la Commission des finances, Jérôme Cahuzac, et le président UMP de la Commission des affaires sociales, Pierre Méhaignerie.

Après avoir entendu 70 personnalités, les deux co-rapporteurs n’ont pas pu s’entendre sur un texte commun, en particulier parce que les socialistes ne voulaient pas entériner «la TVA sociale», c’est-à-dire le transfert sur une augmentation de la TVA de certaines cotisations sociales patronales sur les salaires, transfert qui devrait permettre d’améliorer la compétitivité des entreprises françaises.

Il n’y a donc pas eu de rapport. Le compte-rendu des auditions n’en a pas moins été publié en novembre 2011. Des extraits de ce compte-rendu méritent d’être publiés.

Lors des auditions, deux écoles se sont affrontées : une pour laquelle le prix de vente, et donc le coût de production, est un facteur déterminant d’une vente, l’autre pour laquelle d’autres facteurs (réputation du producteur, services associés, politique industrielle du pays, etc) sont plus importants.

Se voulant exhaustive notre sélection présente l’essentiel des deux thèses, en commençant par la seconde. L’opinion de Contribuables Associés est donnée en conclusion.

Alain Mathieu, président de Contribuables Associés.

Triste fiscalité spectacle…

 

Il y a de quoi être atterré par le débat pour la prochaine élection présidentielle (dans moins de 100 jours) et en particulier par ses développements «fiscaux».... Lire la suite sur le blog: Contribuables associés

Nous ne pourrons pas éviter le pire si gouvernement et syndicats ne s'entendent pas sur restaurer la compétitivité française de notre industrie. En Allemagne les charges patronales sont 2 fois plus faibles qu'en FRANCE. La conséquence est que leur balance commerciale est excédentaire et le chômage 2 fois plus faible que chez nous.La différence de diagnostic sur la compétitivité des entreprises françaises est frappante. D’un côté, le secteur public, avec ses syndicalistes, ses députés et ses économistes. De l’autre, les acteurs de l’économie, ceux dont dépend notre croissance.
Le sommet dit SOCIAL ne résoudra pas le problème de fond à savoir un VRAI DIALOGUE SOCIAL entre les syndicats les salariés et le patronat.
Heritage Foundation, un « think tank » libéral américain, et le Wall Street Journal ont publié, jeudi 12décembre, leur indice annuel qui mesure la liberté économique des pays.Pour la fondation américaine, l’action croissante des Etats pour enrayer la crise a eu un effet négatif.L’économie française, classée au 67 ème rang, a perdu 1,4 point, à 63,2 points sur une échelle de 100, en raison « de la détérioration de la liberté d’entreprendre et de la gestion des finances publiques », souligne le rapport, qui indique toutefois que « plusieurs réformes ont été adoptées pour augmenter les compétitivité et l’adaptation de l’économie, mais ce progrès est resté marginal. »ndicats de salariés et ceux des entreprises.

 

 

Rédigé par moulin

Publié dans #Depenses

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