GREVE ?

Publié le 23 Octobre 2010

 

Devons-nous tolérer le chantage syndical ?

Publié le 20/10/2010 par P.L.D

C'est en pleine crise économique que le monde syndical a choisi d'engager le rapport de force avec le gouvernement. L'allongement modeste de la durée de cotisation décidé par les représentants élus des Français ne constitue pourtant pas une réforme profonde de notre système de retraite. Sur ce plan, le Parti Libéral Démocrate souhaite aller plus loin avec l'introduction de la capitalisation, plus juste et plus performante. En fait, le gouvernement procède à un simple ajustement de bon sens, d'ailleurs soutenu par des personnalités à gauche. Mais une fois de plus, l'extrême gauche s'est emparée de ce débat pour prendre les Français en otage : salariés gênés pour aller au travail, écoles perturbées et services publics instables.

Poussés dans la rue par une branche irresponsable de la gauche, parfois par des enseignants complices, nos jeunes se comportent comme des sauvages et se retrouvent eux-mêmes en danger. Le plus souvent, les forces de l'ordre n'interviennent pas lorsque les établissements scolaires sont bloqués, même si ces barricades de fortune interdisent leur accès aux pompiers en cas d'incendie.  Déjà, des petites entreprises fragilisées par la crise subissent l'impact supplémentaire de ces blocages politiques. "Politiques", car derrière le front syndical se cache une idéologie antidémocratique et anticapitaliste. La démocratie ne se fait pas dans la rue. Le capitalisme ne peut continuer à subir un tel niveau de charges sociales, de taxes et de carcans sans décliner. Refuser la moindre réforme et prendre les Français en otage, c'est accepter de faire décliner notre qualité de vie et nos libertés à tous.

On pourrait ajouter que le manque d'essence entraîne l'impossibilité de se deplacer , un manque de produits dans les supermarché et E.T.C, E.T.C.......

Ou comme l'a écrit  Costagliole Jacques:

Il faut être très con pour ajouter une crise socioéconomique nationale  à la crise économique mondiale dont on prétend commencer à sortir. Cela s'appelle scier la branche qui te soutient. "Il n'est nation au monde qui fasse autant pour sa perte que la nation française" Charles-Quint
 
Coût écologique  des grèves à la française : opérations escargots, pneus brûlés, incendies, voitures brûlées, fumigènes, grenades lacrymogènes, destructions d'ordinateurs...
qui prennent la France en otage !

Plus un sou d’argent public pour les Syndicats qui prennent la France en otage !Ce dessin est sur le site contribuables associés. Vous trouverez en cliquant sur "lire la suite" une pétition pour que cesse cette prise d'otage. Il ne faut pas oublier qu'ils vivent grace à nos sous .

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« Les syndicalistes et les fonctionnaires, ils ont tellement l’habitude de ne rien faire, que lorsqu’ils font la grêve ils appellent ça une « journée d’action »… »disait COLUCHE

Rédigé par moulin

Publié dans #liberalisme

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