Publié par Roman
Bernard A la
une, Actualités
avr 1, 2010 dans le cri du contribuable
Christine Lagarde et son homologue allemand, Wolfgang Schaüble
Comme prévu, la participation
du ministre de l’Économie Christine Lagarde au Conseil des ministres allemand a été l’occasion d’annoncer la création d’une nouvelle taxe sur les banques. Une opération conjointe en
guise de réconciliation après les propos controversés de Christine Lagarde sur l’économie allemande. Néanmoins, le désaccord reste entier sur la destination de la recette de cette taxe :
doit-elle être versée à un fonds de renflouement des banques, comme le propose Berlin, ou aller directement dans les caisses de l’État, comme le suggère Paris, qui fait valoir que les États
doivent récupérer ce qu’ils ont versé aux banques depuis le début de la crise ?
Seul point d’accord, mais qui n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les contribuables du monde entier : les gouvernements français et allemand s’accordent à dire que cette
taxe doit être internationale pour être efficace.
Ils ont été entendus par le directeur socialiste du FMI, Dominique Strauss-Kahn, pour lequel l’idée d’une taxe bancaire internationale doit s’imposer.
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