DEFICITS PUBLICS

Publié le 10 Octobre 2010

Information fournie par legitimes.depenses@laposte.fr 

             L'euro  LA CRISE GRECQUE OU COMMENT L’EUROPE A FAILLI EXPLOSER 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi accuse-t-on la Grèce d’avoir déclenché la pagaille ?

 

 

  

En quoi l’Europe est-elle concernée ?

 

Un mensonge, et c’est la crise ?

 

Quelles mesures ont été prises ?

 

Pourquoi réagir si tard ?

Ces décisions ont-elles suffi ?

Les générations futures paieront-elles les dettes de l’Europe ?

 

 

 

C'est la derniere partie de l'article,les titres précédent sont indiqués au dessus. 

Est-ce que la crise grecque aura au moins eu du bon ?

Cette crise financière, dont la Grèce a été le détonateur, a révélé en plein jour les faiblesses de

l'Europe. Tous les citoyens ont pu s'en rendre compte.

Primo, au risque de se répéter, un État ne peut vivre longtemps en dépensant plus que ce que l'impôt

lui rapporte. Les citoyens doivent comprendre que l'État n'est pas une vache à lait dont les pis se

remplissent par magie.

Mais les gouvernements doivent aussi donner l'exemple. Ainsi, ces derniers mois, partout en Europe,

des ministres ont diminué leur salaire, renoncé à le cumuler avec leur retraite ou déclaré qu'ils allaient

se montrer plus économes dans leurs dépenses de tous les jours. C'est symbolique mais cela montre

la voie à suivre.

Secundo, l'Europe, ou plus exactement la zone euro, est fragile parce qu'il n'y a pas de pilote dans

l'avion. Tous les spécialistes le disent et le bon sens le crie : il faut un gouvernement économique

européen qui gère la monnaie commune, oblige les États à tenir des budgets raisonnables, harmonise

les politiques économiques de ses membres.

L'Europe est comme une famille dont chaque membre n'en fait qu'à sa tête : l'un épargne, l'autre

dépense, le troisième bosse comme un fou, le quatrième se la coule douce. Sous peine de voir la

famille se disputer et éclater, il faut que tous adoptent des comportements cohérents en fonction d'un

intérêt commun.

Si les agences de notation se permettent d'évaluer les États en fonction de leurs intérêts propres, si

les spéculateurs n'hésitent pas à attaquer un pays européen en pensant que les autres ne bougeront

pas, c'est bien parce que tous ont l'impression que l'Europe est un corps sans tête et sans volonté.

De cette crise, osons y croire, pourrait naître une Europe plus vertueuse, plus efficace, plus juste et

plus solidaire.

(source Aude Carasco – SVJ)

 Mais nos gouvernants en FRANCE ne pense que réelection en 2012 ou le prochain gouvernement(en ferais je parti ou pas) au lieu d'étudier les vrais problémes. Il faut changer de politiciens si l'on souhaite refaire surface.

 

 

Rédigé par moulin

Publié dans #liberalisme

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