CHÔMAGE DES JEUNES
Publié le 4 Juin 2012
Nous proposons qu'un jeune à la recherche d'un emploi soit formé en alternance entreprise/éducation professionnelle.
Pour cela un entrepreneur propose via l'ANPE à un jeune un contrat en C.D.I. après formation = 3 mois d'essais. Durant cette période le jeune toucherait une indemnité formation équivalente à celle d'un chômeur dont le salaire correspondrait au S.M.I.G. mensuel. Cette proposition a comme objectif de créer un lien entre employeur et jeune qui a terme aura les conséquences requises pour occuper le poste défini par l'employeur. Ainsi nous pouvons penser que les 200.000 postes à pourvoir pourront l'être parce que les jeunes auront été formés pour les occuper.
Actuellement le schéma est formation puis emploi. Ce que nous proposons est l'inverse à savoir emploi puis formation pour acquérir les compétences définies par l'employeur pour occuper le poste qu'il aura défini avec précision;
Le processus pourrait être:
1) dépôt par l'employeur d'une demande d'embauche à l'A.N.P.E. en précisant les qualités nécessaires pour occuper le poste à pourvoir
2) recherche par l'A.N.P.E du jeune susceptible d'être formé pour correspondre au besoin de l'employeur
3) formation en alternance école/employeur
4) embauche à l'essai pendant 3 mois puis définitive après
Un jeune ne pourra pas refuser plus de 3 propositions sans perdre son assistanat et l'employeur ne pas donner suite à sa demande plus de 2 fois.
Cette proposition est celle d'un libéral qui place les besoins du marché avant la formation qui doit être adaptée à la demande. La méthode actuelle formation puis emploi a échouée. Ce qui explique que de nombreux postes ne sont pas pourvu à cause d'une formation inaptée au poste libre.
Observer sans répit les mesures prises par le nouveau pouvoir, expliquer les réformes à faire : telles sont les missions de l'IREF dans les semaines à venir. Mais l'ignorance économique des dirigeants fait craindre le pire : il faut les obliger à connaître l'entreprise privée !