PREVISION DE BRUXELLES
Publié le 16 Mai 2013
La commission européenne a publié pour 2013 et 2014 les prévisions économiques pour chacun des pays.
Parmi les 21 pays de la zone euro, seul 2 pays ont des prévisions de croissance inferieure en 2014 par rapport à 2013. C'est 2 pays sont La France (-4,2% contre -3,9% en 2013 ) et l'Espagne (-7% contre --6,5% en 2013 ).
Le déficit structurel serait de- 2,2% en % du PIB et en 2013 pour passer en 2014 à 2,3% du PIB.
La dette publique augmente par rapport au PIB ( 90,2% en 2012,94,0% en 2013 et 96,2% en 2014 )
La croissance (par rapport au PIB) de 0 en 2012 serait de -0,1% en 2013 et +1,1% en 2014.En Allemagne, en 2014,elle se situerait vers 1,8% soit un chiffre qui permet de penser que le taux de chômage continuera à baisser.
Le chômage continue à croitre en passant de 10,2% en 2012 à 10,6% en2013 puis 10,9% en 2014.
Il est certain que notre ministre Pierre Moscovici déclarera des chiffres plus élevés une fois de plus pour nous enfumer et la réalité contredira ses déclarations."L'austérité, c'est fini". Pierre Moscovici l'assure sans détour : "l'austérité, c'est fini, le sérieux continue". Il réagit au délai de deux ans accordé par la Commission européenne à la France pour réduire son déficit public. "Ce délai prouve que nous sommes crédible", ajoute-t-il, estimant que Bruxelles a opéré là "une réorientation vers la croissance. C'est un tournant décisif, la fin du dogme de l'austérité". La réalité est l'inverse, les sondages le disent clairement.
Pour agir efficacement il faut regarder les vrais chiffres et non ceux auxquels on rêve et au lieu de demander à la fourmi allemande d'entretenir la cigale française. Que d'énergies dépenser pour RIEN. Les chiffres le montrent clairement. Seul les français sont en mesure d'arrêter ce massacre par le référendum d'initiative populaire dont les politiciens de métier ont peur parce qu'ils ne savent rien faire d'autres pour gagner leur vie.
Plus de la moitié des Français ne sont pas opposée à une politique d'austérité
Pour 58 % des personnes interrogées par un sondage Tilder-LCI-OpinionwWay, la rigueur budgétaire défendue par l'Allemagne en Europe est une bonne chose pour l'économie européenne. Ils sont 42 % à penser que c'est plutôt une mauvaise chose. "Ces résultats montrent que la stratégie conduite par les opposants à la ligne d'Angela Merkel ne trouve pas d'écho dans l'opinion" en France, constate Frédéric Latrobe, analyste de Tilder. "Les Français se sont faits à l'idée de la 'gestion rigoureuse' défendue par l'exécutif."
C'est pour cela qu'il faudrait retenir la proposition faite d'un fixe égal par exemple à 10 fois le SMIG (quelque soit le nombre de fonction) , le remboursement des frais sur justificatif et l'alignement des retraites sur celle du secteur privé. Le cumul des mandats ne serait plus une de leur priorité pour des raisons financières.

