SOS EDUCATION
Publié le 28 Septembre 2011
SOS Éducation ne s’associera pas à la grève du 27 septembre 2011
27 septembre 2011 par sos éducationLes 16 000 postes supprimés ne changent rien à l’état de souffrance de notre système éducatif.
Depuis quinze ans, tous les rapports et classements nous alertent : deux élèves sur cinq sortent du primaire sans savoir lire, écrire et compter correctement ; nous ne formons plus suffisamment d’ingénieurs, de médecins et d’artisans compétents ; nos universités régressent et mettent en place des cours d’orthographe et de grammaire.
« Notre école accueille 500 000 à 600 000 élèves en moins que dans les années 1980 et 1990, pourtant nous avons toujours autant de difficultés : le problème est donc ailleurs. » souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.
Pour SOS Éducation, il est urgent de changer d’objectifs et de se focaliser sur du concret : la recherche de qualité et d’efficacité pour l’ensemble de notre système scolaire. Pour cela, le ministère doit jouer son rôle d’aiguillon. Les évaluations nationales peuvent permettre de repérer les professeurs et les écoles qui obtiennent les meilleurs résultats et faire bénéficier les uns et les autres de leurs conseils.
« Notre système éducatif a besoin de devenir plus performant et de ne plus échouer là où il n’a surtout pas le droit de le faire c’est-à-dire au début des apprentissages de l’enfant. Or faut-il rappeler qu’aujourd’hui encore 40 % des enfants sortent de l’école primaire sans savoir lire, écrire et compter correctement », note la porte-parole de SOS Éducation.
Notre école sévèrement jugée
22 septembre 2011 par soseducationDeux tiers des Français ne font plus confiance à l’école.
Il vient à peine de paraître et a déjà l’effet d’une bombe : selon le sondage paru dans Marianne/L’Histoire, 64% des Français n’ont plus confiance dans l’école de la République. Pour la moitié d’entre eux, l’école doit régler en priorité un problème majeur : elle n’apprend plus à maîtriser le français, que ce soit à l’écrit ou à l’oral.
Les résultats ne sont pas liés qu'aux conditions sociologiques de l'environnement, mais aussi aux compétences de l'équipe pédagogique. Mais aucune distinction n'est faite entre les établissements.
Le chèque-éducation permet de remédier, en finançant les établissements au prorata du nombre d'élèves. Si l'établissement est bon, il aura davantage d'élèves et donc d'avantage d'argent.Le 26 janvier 2011 par Charlotte Uher <!-- var data = new Array; data['id']='11932'; data['type']='article'; data['pseudo'] =''; data['email_log'] = ''; //data['pseudo'] =''; //data['email_log'] = ''; -->
Combien de temps travaillent les enseignants ? Combien l’enseignement public coûte-t-il vraiment aux parents et au contribuable ? Qui a inventé l’école gratuite en France ? D’où viennent les bons résultats des écoles privées ? Autant de questions qui cristallisent préjugés et idéologie sur l’enseignement scolaire en France. Voici 10 idées fausses sur l’enseignement public et l’enseignement privé, et les "vrais" chiffres pour démontrer leur erreur…
Donc, si l’on regarde l’évolution de ces chiffres, on voit bien que les enseignants d’hier avaient des classes plus chargées que les enseignants d’aujourd’hui. Étonnamment, au moment même où l’on évoque le trop grand nombre d’élèves par classe, certains parents d’élèves se battent pour faire entrer dans les écoles privées sous contrat leurs enfants dans des classes de plus de 30 élèves… Et d’autres se rappellent que dans les années 1950 les classes dépassaient les 40 élèves.....
Hier il y avait moins d'illettrés qu'aujourd'hui. Le problème n'est pas un problème de nombre mais de qualité. C'est la raison pour laquelle il faut créer une compétition entre les établissements scolaires.
| Nombre d’élèves par classe en : | 1980 | 2010 |
|---|---|---|
| Maternelle | 30,1 | 25,8 |
| Élémentaire | 23,9 | 22,7 |
| Collège | 27,1 | 24,0 |
| Lycée | 27,1 | 26,0 |
| Source RERS 2001 et 2011 | ||

