RECHERCHE D'UN PRESIDENT LIBERAL
Publié le 24 Novembre 2010
Philippe SIMONNOT cherche comme nous un président liberal
"Comme la couverture du livre le confirme, Philippe Simonnot fait de la politique-fiction : on y voit en effet le visage réjoui de Dominique Strauss-Kahn (DSK), devant un drapeau tricolore déployé, avec cette légende : «14 juillet 2012, Dominique Strauss-Kahn, président de la République, annonce…»
Le scénario imaginé par l’auteur est le suivant : DSK, tout puissant directeur général du Fonds Monétaire international (FMI), annonce sa candidature à la présidence de la République française le 1er mars 2011. Tous les socialistes s’y rallient, à l’exception de Ségolène Royal qui se maintient, et de Martine Aubry qui fait de la résistance. Son maintien faisait craindre en effet à ses amis un affrontement du type 2002 entre le président sortant et Marine Le Pen. François Bayrou prend le train en marche et Daniel Cohn-Bendit donne son accord à un «gouvernement d’union nationale». Dans ces conditions DSK au deuxième tour l’emporte sur Nicolas Sarkozy. Face à la crise financière, qui loin de se résoudre n’a cessé de prendre de l’ampleur, et pour restaurer la confiance, le nouveau président annonce le rétablissement de l’étalon-or, avec une parité fixe de 2500 euros pour une once d’or de 28,349 grammes..."
Article de Alain Dumait dans Le cri du contribuable
Remarque: Cette hypothèse est possible.Sur le plan international le Directeur du FMI est dans une position favorable,compte de sa fonction,par rapport à N.S. De plus sur le plan intérieur il n'a pas à subir les résultats désastreux de 5 ans de pouvoir de N.S soutenu par sa majorité ni les critiques du P.S sur cette politique.
Le résultat sera un saut dans l'inconnu. Si les centristes se regroupés en fédération avec à sa tête une personnalité respectable le résultat pourrait être différent d'où le titre de cet article et du livre.
A la lumière de «ce que fait le FMI», le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, estime que la politique de Dominique Strauss-Kahn n'est «vraiment pas» ce dont il rêve pour la gauche en 2012. Le P.S pense un peu la même chose. Et si D.S.K devenait ce président recherché?
Après un gouvernement de sensibilité R.P.R ,
On peut en déduire que la sensibilité centriste majoritaire à DROITE ne représente plus rien au niveau législatif sauf de refuser les lois proposées par le gouvernement et de faire entendre sa sensibilité démocratique et libérale. Le feront-ils?
D'autre part compte tenu de l'alternance le pouvoir doit-in rester à la Droite en 2012 et à la GAUCHE en 2017 ou l'inverse? A mon avis certains dirigeants de partis de droite penchent plus pour 2012 la GAUCHE et 2017 la DROITE.Dans le cadre de cette hypothèse l'UMP éclatera en 2012 .Pour reprendre le pouvoir devra devenir un genre de federation regroupant toutes les sensibilités de droite pour designer DEMOCRATIQUEMENT le candidat à la présidentielle de 2017.