QUALITE OU QUANTITE ?
Publié le 17 Août 2012
Dans de nombreux secteurs de la fonction publique l'efficacité de la dépense resta à démontrer.Le ratio qualité/prix est nettement en faveur du privé comme dans l'éducation et la culture.
Il y a 50 ans le certificat d'étude,le brevet ou le baccalauréat avaient une vrai valeur.Pourtant à cette époque les classe avaient souvent environ 35 élèves; Maintenant à 25 élèves le corps enseignant du public considère qu'il ne peut plus faire son métier. La qualité du corps enseignant a baissé. Le % d'élèves ne sachant ni lire ni compter augmente régulièrement et souvent suit la courbe est similaire à celle des dépenses. Plus on dépense, moins on est efficace.Dans l'école privé le nombre d'élève reste compris entre 30 et 35 par classe et les résultats sont supérieurs . Le coût par élève est d'environ 30 à 40 % plus faible.
Le corps enseignant du public devrait se poser la question:Peut-on faire mieux en dépensant moins?
Une des solutions est le chèque éducation et la liberté de créer pour accueillir les élèves que les parents veulent leur confier ou fermer des classes non retable.Cette proposition revient simplement à mettre en réelle concurrence les écoles et laisser aux parents la liberté de choix.
La culture nous coûte environ 15 milliards d'euros par an pour des résultats décevants. La FRANCE dans le passé était un modèle culturel que les étrangers nous enviaient. La aussi je constate que plus on dépense plus la qualité baisse. Paris n'est plus une référence sur le marché de l'art.Les subventions font qu'une place de théâtre coûte 2 € à la collectivité alors que celle du public coûte 120 €.
La cour des comptes dénonce le copinage et le clientelisme dans leurs attributions.
La lecture du "dossier des contribuables"est édifiante sur ce GASPILLAGE D'ARGENT PUBLIC dans ce secteur ainsi que:
La suppression de ce ministère et l'affectation des sommes économisées à favoriser le privé pour qu'il investisse dans la culture en permettant de déduire les sommes investies de ses revenus.