LIBERTE CROISSANCE EMPLOI

Publié le 24 Juillet 2010

Le syndicalisme, néfaste pour l’emploi et la croissance

dimanche 18 juillet 2010 - 

Syndicalistes et hommes politiques de gauche (voire de droite...) soutiennent que le syndicalisme a permis, hier et aujourd’hui, une amélioration des conditions de vie de tous. C’est ce qu’ont voulu vérifier des chercheurs d’Americans For Prosperity, un think tankindépendant américain. Ils ont mené une étude détaillée en se fondant sur les chiffres officiels de l’US Department of Commerce et du Bureau of Economic Analysis. Les résultats sont univoques : le syndicalisme est mauvais pour la croissance et pour l’emploi.

Les chercheurs d’Americans For Prosperity ont tout d’abord comparé les taux de croissance du PIB et de l’emploi dans le secteur privé entre 1990 et 2006 avec le taux de syndicalisation du secteur privé. Quelque soit l’indicateur, ce sont les états aux plus bas taux de syndicalisation qui sont les plus performants, au plus grand bénéfice des travailleurs : différentiel de plus de 50% entre les 10 états les plus syndicalisés et les 10 états les moins syndicalisés pour le taux de croissance du PIB. Différentiel de plus de 30% pour le taux de croissance de l’emploi privé. Illustration :

Si l’on observe les états avec une obligation (au moins partielle) de se syndiquer (Union shop) et ceux dans lesquels le syndicalisme est totalement libre (Free to Work), le différentiel est encore plus massif : l’emploi privé a augmenté de 17,2% entre 1990 et 2006 dans ces premiers états, contre 39,7% dans ceux n’ayant aucune obligation de se syndiquer. Les états les plus libres sont donc ceux qui ont le plus réduits les taux de chômage et amélioré la condition des travailleurs.

Sans surprise, les états sans obligation de se syndiquer représentent donc 100% des 5 états aux taux de chômage le plus bas (Wyomink, Dakota du Nord, Dakota du Sud, Nebraska et Utah).

Pour améliorer la situation des travailleurs, il est temps de réévaluer le rôle des syndicats, y compris en France.

Source:contrepoints

En conclusion nous pouvons dire que l'assistanat ne conduit qu'à une situation se dégradant de jour en jour. Nous pouvons le constater en examinant le taux d'adhérent à l'UMP,au PS et aux syndicats qui ne vivent que de subventions

1ére MONDIALE: des salariés sequestrent un syndicat ne voulant pas respecter LEUR VOTE

Les salariés de generals motorsà Toulouse, en majorité prêts à faire des sacrifices pour conserver leur emploi, ont donc voté « oui » au plan de reprise. Sur 929 votants (sur 957 salariés présents sur le site, taux de participation 97%), 645 ont accepté le plan (70,65%), 268 ont voté contre (29,35%), a indiqué mardi Jean-Marc Ruhland, délégué CFDT (majoritaire), syndicat co-organisateur du vote (avec FO et la CFTC).

CONFLIT SOCIAL - Le oui l'emporte largement, 70% contre 30%, alors que la CGT avait appelé à voter non

 

Vers une sortie de crise. Les salariés de General Motors Strasbourg ont largement approuvé lors d'un référendum le plan de reprise de la nouvelle entité GM, qui conditionne le rachat de l'usine à un gel des salaires sur deux ans et une renonciation à des RTT.

Sur les 929 votants (sur 957 salariés présents sur le site, soit un taux de participation de 97%), 645 se sont prononcés pour le plan (70,65%), tandis que 268 ont voté contre (29,35%), a indiqué à l'AFP Jean-Marc Ruhland, délégué CFDT (majoritaire), syndicat co-organisateur du vote aux côtés de FO et de la CFTC. Hostile au plan de reprise, la CGT avait appelé à voter «non».

 

280px-Freiheitsstatue NYC full-copie-1Hostile au plan de reprise, la CGT avait appelé à voter « non ». « Nous refusons de signer un chèque en blanc aux dirigeants de GM. Ils ne nous donnent aucune garantie sur l’emploi en contrepartie de ce qu’ils nous demandent », dit Roland Robert, de la CGT.« De toute façon, le rôle des syndicats n’est pas de faire baisserle revenu des salariés. Nous n’avons pas à nous comparer aux travailleurs qu’on exploite au Mexique, en Chine ou je ne sais où. »
Conséquence du non-respect par un syndicat qui ne représente que lui-mêmel'usine risque de fermer et les salariés deviendront des chômeurs c.a.d des assistés.
A Strasbourg les salariés ont séquestrès les représentants syndicaux de la C.G.T
Cette action   s'appelle le"respect de la LIBERTE"de vote des salariés.Il est trésregrettable d'arriver à SEQUESTRER pour faire respecter un choix DEMOCRATIQUEMENT obtenu.

Rédigé par democratieliberale.over-blog.org

Publié dans #liberalisme

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