LA DETTE: POISON MORTEL
Publié le 1 Juillet 2011
Voila deux tableaux qui mesurent l'amplitude des difficultés.
Il est donc normal que l'euro est des problèmes dont nous subirons les conséquences des décisions qui seront prises par les ministres de chaque pays européen lors de sommet à Bruxelles.
Une des solutions proposées par l'économiste J-J ROSA est de sortir de l'euro après l'avoir dévalué afin de diminuer l'endettement et de relancer l'économie. A ce jour je ne connais pas de livre d'un économiste traitant du problème sous l'angle :QUOI FAIRE ET POURQUOI ET COMMENT?
Vous trouverez sur ce site ou sur le site:http://tribunevaunage.canalblog.com des propositions ou un interview de J-J ROSA.
La question "SORTIR OU RESTER DANS L'EURO" devrait être un des points centraux de la présidentielle 2012.Mais les candidats auront-ils le courage d'aborder cette question? J'en doute et pourtant de leur proposition dépend en partie notre futur c.a.d du % de chômeurs et de notre pouvoir d'achat.
LES PROBLEMES PRINCIPAUX SONT: L'EMPLOI ET LE POUVOIR D'ACHAT.
De la courbe:déficit publique + balance des paiements nous pouvons conclure que seuls les pays de Europe du Nord peuvent rester dans l'euro.Les autres devront tôt ou tard en sortir pour éviter que leur balance commerciale soit déficitaire à un niveau non-acceptable et qui explique l'importance des délocalisations qui se traduisent par une baisse inacceptable des recettes fiscales pour le peuple et qui demande simplement de travailler et vivre normalement des fruits de son travail.
Aussi la jeunesse a raison de se mobiliser pour que les politiques proposent de vrais solutions et non des solutions comme en Gréce qui ne font qu'augmenter
les difficultés sans résoudre le problème.Aussi nous suggérons à nos politiques d'écouter le peuple et pour cela de permettre le référendum d'initiative populaire suite à une demande faite
par " DEMOCRATIE
DIRECTE" Nous vous rappelons qu' 2005 le peuple français avait rejeté par 54,67 % la constitution européenne et
qu'en 2007 nos députés nous l'ont imposé en changeant le nom du traité qui devient "TRAITE DE LISBONNE". Et maintenant nous devons en payer le prix.