LA CROISSANCE

Publié le 1 Juin 2012

 

Jacques Attali

Jacques Attali

Pour obtenir la croissance qu’il recherche pour notre pays, François Hollande n’a pas besoin de tenter de renégocier avec Angela Merkel le traité européen. Il lui suffit de relire le rapport de la Commission pour la libération de la croissance française rédigé en 2007 par celui qui l’avait fait entrer à l’Elysée en 1981 et qui a voté pour lui récemment, Jacques Attali. Une partie importante de ses recommandations n’a pas été appliquée par les gouvernements Fillon. Il suffit de les appliquer maintenant, en particulier :
* Supprimer les lois Royer-Raffarin, qui freinent le développement des commerces et donc celui des emplois qui vont avec.
* Instaurer la liberté tarifaire dans le commerce
* Ouvrir les professions fermées, dans lesquelles des centaines de milliers d’emplois peuvent être créés : taxis, coiffeurs, vétérinaires, pharmaciens, notaires, huissiers, greffiers et autres professions juridiques
* Assouplir les seuils sociaux et instaurer une représentation unique du personnel dans les entreprises de moins de 250 personnes
* Rendre possible des accords majoritaires d’entreprise
* Créer un prélèvement libératoire d’impôts pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 100.000 euros
* Créer des fonds de pension
* Permettre aux hôpitaux publics d’être gérés comme les hôpitaux privés
* Faire disparaître en dix ans l’échelon départemental
* Moduler la DGF (dotation de l’Etat aux collectivités locales) en fonction des résultats de celles-ci
* Permettre aux préfets de relever les COS (coefficients d’occupation des sols)
* Vendre une partie des HLM, supprimer les privilèges fiscaux des HLM et remplacer les aides au logement par des aides à la personne
* Faire évaluer tout agent public par son supérieur et par les usagers
* Réduire les dépenses publiques de 1 % du PIB par an
* Réduire à 20 le nombre des ministres
Si ces mesures ne suffisent pas, François Hollande pourra puiser dans le programme socialiste, publié par Martine Aubry, qui prévoit :
- la formation sera négociée avec les syndicats dans l’entreprise « au même titre que les grilles salariales, le temps de travail et les conditions de travail ».
- une « évolution du régime spécifique d’assurance-chômage pour les intermittents »
- de « nouvelles modalités d’application des 35 heures dans la fonction publique »
- une « refonte de la PPE et du RSA »
Quand ce programme aura été mis en œuvre, François Hollande constatera que, comme le prévoyait son mentor Jacques Attali, la croissance française aura été « libérée ».
Pour obtenir la croissance qu’il recherche pour notre pays, François Hollande n’a pas besoin de tenter de renégocier avec Angela Merkel le traité européen. Il lui suffit de relire le rapport de la Commission pour la libération de la croissance française rédigé en 2007 par celui qui l’avait fait entrer à l’Elysée en 1981 et qui a voté pour lui récemment, Jacques Attali. Une partie importante de ses recommandations n’a pas été appliquée par les gouvernements Fillon. Il suffit de les appliquer maintenant, en particulier :
- Supprimer les lois Royer-Raffarin, qui freinent le développement des commerces et donc celui des emplois qui vont avec.
- Instaurer la liberté tarifaire dans le commerce
- Ouvrir les professions fermées, dans lesquelles des centaines de milliers d’emplois peuvent être créés : taxis, coiffeurs, vétérinaires, pharmaciens, notaires, huissiers, greffiers et autres professions juridiques
- Assouplir les seuils sociaux et instaurer une représentation unique du personnel dans les entreprises de moins de 250 personnes
- Rendre possible des accords majoritaires d’entreprise
- Créer un prélèvement libératoire d’impôts pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 100.000 euros
- Créer des fonds de pension
- Permettre aux hôpitaux publics d’être gérés comme les hôpitaux privés
- Faire disparaître en dix ans l’échelon départemental
- Moduler la DGF (dotation de l’Etat aux collectivités locales) en fonction des résultats de celles-ci
- Permettre aux préfets de relever les COS (coefficients d’occupation des sols)
- Vendre une partie des HLM, supprimer les privilèges fiscaux des HLM et remplacer les aides au logement par des aides à la personne
- Faire évaluer tout agent public par son supérieur et par les usagers
- Réduire les dépenses publiques de 1 % du PIB par an
- Réduire à 20 le nombre des ministres
Si ces mesures ne suffisent pas, François Hollande pourra puiser dans le programme socialiste, publié par Martine Aubry, qui prévoit :
- la formation sera négociée avec les syndicats dans l’entreprise « au même titre que les grilles salariales, le temps de travail et les conditions de travail ».
- une « évolution du régime spécifique d’assurance-chômage pour les intermittents »
- de « nouvelles modalités d’application des 35 heures dans la fonction publique »
- une « refonte de la PPE (prime pour l’emploi) et du RSA »
Quand ce programme aura été mis en œuvre, François Hollande constatera que, comme le prévoyait son mentor Jacques Attali, la croissance française aura été « libérée ».

Alain MathieuLes contibuables associés font des propositions pour relancer  notre économie dont le gouvernement ferait bien de s'inspirer pour REMETTRE NOTRE FRANCE SUR PIEDS

Rédigé par moulin

Publié dans #EMPLOI

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article