EMPLOI ET POUVOIR D'ACHAT
Publié le 4 Juillet 2011
La FRANCE brûle et nous pouvons arrêter l'incendie.
C'est sur ces deux points que nos candidats à la présidentiel 2012 devrait axer leur programme et donc nous faire des propositions.
Il est indispensable de quitter le cercle vicieux dans lequel nos politiques depuis 50 ans nous ont fait entrer à savoir:plus d'impôts qui se traduit par moins de recettes fiscales , plus de chômage et moins de pouvoir d'achat,.....
Il faut retrouver le cercle de la prospérité à savoir l'inverse de ce qui est antérieur.
Il existe probablement plusieurs techniques. Nous proposons:
-dévaluer l'euro et revenir au francs.
-diminuer les charges patronales et salariales.
La conséquence sera rendre à notre économie la compétitivité quelle a perdu avec l'euro.La courbe de la balance commerciale le montre:
La dévaluation de l'euro puis le retour au franc se traduira par plus de production et donc un P.I.B plus élevé,un pouvoir d'achat général plus fort du fait que pour produire plus il faut plus de main d'oeuvre.
La baisse des charges salariés aura comme conséquence un salaire net plus élevé et donc une amélioration du pouvoir d'achat.Cette proposition est le contraire de celle proposée par le P.S. qui agit sur une augmentation du salaire. En baissant les charges salariales au lieu de l'augmenter donne le même résultat sur la fiche de paie mais ne se traduit pas par une augmentation du produit manufacturé. Le résultat sera une augmentation de la consommation. L'addition de la croissance du P.I.B. et du pouvoir d'achat se traduira par une augmentation des recettes fiscales. Beaucoup de comptes passeront du rouge au vert(les retraites,la sécurité sociale,l'assurance chômage,etc,etc,...).
Moralement la dévaluation de l'euro pose des problèmes à certaines personnes. Les 2/3 sont détenus par la Chine et les pays du golfe comme excèdent de la balance commerciale et le 1/3 restant majoritairement par les banques ,les compagnies d'assurance.Ni les uns ni les autres ne sont à plaindre et d'autant plus qu'ils sont à l'origine de nos difficultés actuelles. Le particulier que nous sommes n'est pas touché par cette mesure de dévaluation. C'est un avis personnel qui nécessiterait un référendum d'initiative populaire pour que le peuple se prononce.