DEPENSE PUBLIQUE
Publié le 5 Août 2010
La France, reine de la dépense publique, dans quel état se trouve l'état providence ?
Notre système de protection est certes nécessaire, mais il est ruineux et inefficace et contre productif. Un aspirateur à "pauvres", une trappe à inactivité….La France redistribue 580 milliards d'euros pour le "social" soit 30 % du PIB !
Un titre de champion du monde qui a pour frère jumeau notre classement de N° 1 européen pour nos prélèvements obligatoires ! Nos taxes et impôts……
Aides multiples, solidarités, cotisations, impôts, dettes : tous enfants légitimes d'une nation dont les dépenses publiques sont elles de 54/56 %.
Nos dépenses publiques sont donc plus élevées de 6 points du PIB que la moyenne de l'union européenne ! Soit 120 milliards d'euros. Ce surcoût est actuellement uniquement financé par l'emprunt et par de nouvelles dettes. 78 % du PIB en 2009, 83 % en 2010 ! C'est une vérité comptable et financière insupportable, tout comme les intérêts de notre dette. Mais demain pour rembourser, il faudra travailler plus pour ne pas gagner moins.
De fait, le nombre de pauvres en France est relatif : certains vivent avec deux euros par jour……..Une fois payés les téléphone portables, les cigarettes et les forfaits télé, Internet, la bagnole, etc…..
Il faut savoir que 5 millions des ménages les plus pauvres perçoivent en moyenne plus de 1000 euros par mois en prestations de toutes sortes. L'effort de solidarité envers les plus démunis est en France globalement très important. L'assistanat est devenu une trappe à pauvreté, un frein au retour à l'emploi. Malgré les aides distribuées, les bénéficiaires ont un sentiment d'injustice, ils ne sont pas satisfaits.
Souvent démagogiques et perclus de bonnes intentions, nos systèmes d'aides se révèlent, pour ses bénéficiaires, démotivant, déresponsabilisant et pour finir, malgré son coût élevé, il génère des résultats décevants. L'état providence attire, comme une riche veuve, les escrocs, les tire-au-flanc. L'état Nounou génère : de perpétuels étudiants, des patients morbides, une inactivité payée aussi bien que le Smig ! Etc….
De plus, des millions de personnes ont été employées pour réguler, contrôler, protéger et administrer la richesse publique ! Ce qui l'étouffe. Nos fonctionnaires ne comprennent pas l'entreprise ce qui explique notre croissance faible, produite par de moins en moins de personnes, accablée de charges et d'impôts, de persécutions morales.
Nos "avantages" à venir tendent à devenir de plus en plus fictifs.
14 allée joliot curie
54850 Méréville
Publié le 05/08/2010 à 11:09 - Modifié le 05/08/2010 à 19:51 Le Point.fr 109
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Le Point.fr (Source AFP)
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