COUT DES ELECTIONS

Publié le 29 Juillet 2010

urne-300x286Ce texte a été envoyé par une lectrice à la suite de l’éditorial d’Alain Dumait :

En réponse à votre texte concernant l’argent des partis politiques et les retombées
pour les contribuables, je me permets de vous faire une suggestion qui vaut ce qu’elle vaut :
les partis politiques dépenseraient moins si toutes les élections se concentraient sur un
unique tour : peut-être assisterait-on à moins de compromis et de compromission,
pour ne pas dire de magouillages.
Il faut préparer l’opinion publique, en amont,  au travers des medias et s’organiser
dans ce sens  pour ne pas attendre le dernier moment et constater avec effarement, en aval,
les montant financiers pharaoniques engagés dans ces campagnes électorales ubuesques…
Bien cordialement et bravo pour ce que vous faites.

En réponse à votre texte concernant l’argent des partis politiques et les retombées pour les contribuables, je me permets de vous faire une suggestion qui vaut ce qu’elle vaut : les partis politiques dépenseraient moins si toutes les élections se concentraient sur un unique tour : peut-être assisterait-on à moins de compromis et de compromission, pour ne pas dire de magouillages. Il faut préparer l’opinion publique, en amont,  au travers des medias et s’organiser dans ce sens pour ne pas attendre le dernier moment et constater avec effarement, en aval, les montant financiers pharaoniques engagés dans ces campagnes électorales ubuesques…

Bien cordialement et bravo pour ce que vous faites.

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Le Parti libéral-démocrate (PLD) a diffusé un communiqué de presse à la suite des élections régionales, dans lequel il cite Contribuables associés sur le coût du scrutin :

L’autre cause de l’éloignement entre partis et électeurs est le financement public des partis : une double peine pour les citoyens-contribuables ! Censé mettre fin à la corruption, ce système leur fait subir à la fois une corruption endémique (et toujours peu sanctionnée) et la charge du grand train de vie des principaux partis. L’UMP bénéficie annuellement de 32 millions d’euros de versement de l’État, le PS de 19 millions ; ces versements en font des machines électorales semi-publiques, très hiérarchisées et destinées à assurer des carrières à des cadres obéissants. De plus, leurs candidats sont assurés du remboursement de leurs frais de campagne, ce qui les fonctionnarise et renforce le verrouillage de la vie politique. Pour illustrer cette dérive, le scrutin des régionales de 2010 a coûté près de 140 millions d’euros aux contribuables selon Contribuables Associés. Ces primes au sortant faussent la concurrence politique et compliquent considérablement l’émergence des candidats indépendants. Pour libérer la vie politique et réduire le déficit public, nous en demandons la remise en cause.

 

Le financement des partis politiques devrait se faire au NOMBRE D'ADHÉRENTet non comme actuellement qui en fait une prime à la magouille électorale.L'élection à 1 tour avec prise en compte du vote blanc comme suggéré permettrait de diminuer d'une part le coût et d'autre part serait plus démocratique.

Rédigé par democratieliberale.over-blog.org

Publié dans #liberalisme

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