COMMUNIQUE DE P.L.D.

Publié le 13 Décembre 2010


P.L.DLa stratégie d’association avec le centre poursuivie par Alternative Libérale se concrétise. Son président a publiquement annoncé le besoin d’un changement de statuts. AL ne serait plus un parti politique mais un simple club associé au Nouveau Centre. Nous espérons que cette évolution étendra la portée du message libéral et donnera des résultats pour l’ensemble des personnes qui accompagneront Louis-Marie Bachelot dans ce projet.

 

280px-Freiheitsstatue NYC full-copie-1Au Parti Libéral Démocrate, nous restons décidés à défendre dans les média des idées libérales sans compromis, et à présenter des candidats libéraux aux élections en toute indépendance. Le PLD entend promouvoir un projet politique indépendant pour occuper l’espace que le FDP et les Libdem occupent dans les autres pays européens : le projet de la liberté, de la responsabilité individuelle et du recentrage de l’Etat sur ses missions étroitement régaliennes. Partout dans le monde, la libération de la croissance et de l’emploi est venue de la baisse des charges sociales, des impôts et de la dépense publique, ainsi que d’un système éducatif performant. Ce sont là nos priorités. Au moment où les fondations politiques de l’euro vacillent, au moment où notre modèle social approche de la fin, nous devons nous renforcer pour obtenir des élus et défendre efficacement nos propositions.

 

Nous n’espérons rien des partis au pouvoir depuis 2007 : ils ont poursuivi l’explosion de la dette publique, malgré la création de dizaines de taxes. La droite a multiplié les mesures liberticides, la création de niches fiscales et les nouvelles dépenses. Nous pensons qu’ils ne sauront pas réaliser la réforme courageuse mais nécessaire de l’État. Nous n’attendons rien du centre non plus. Uniquement préoccupées par la réélection de leurs élus, les composantes du centre, bien peu libérales dans l’ensemble, sont dans un état de déliquescence avancé, sans projet ni leader incontesté. Dans cette confusion générale, nous comprenons fort bien que le choix d’AL ne corresponde pas aux espoirs d’une partie de ses cadres et de ses membres.

 

Le Parti Libéral Démocrate est et restera la famille de tous les libéraux investis dans l’action politique.Comme Louis-Marie Bachelot m'a invité à le faire, je propose officiellement à tous les membres d'AL qui le souhaitent, adhérents, membres du Conseil ou membres du bureau, à nous rejoindre sans aucune appréhension. Nous partageons les mêmes valeurs. Tous les comités et fédérations d'AL auront donc leur place au sein du PLD. Toutes les bonnes volontés seront nécessaires pour répondre à notre croissance rapide. Je m’engage aussi personnellement à ce que chaque responsable trouve au PLD une fonction au sein du Bureau ou aux côtés du Conseil National qui corresponde autant à ses attentes qu’à son talent, à son dynamisme et à sa disponibilité. En mai prochain, l’élection pour choisir les membres du Conseil National permettra de parachever notre jonction.


La stratégie d’association avec le centre poursuivie par Alternative Libérale se concrétise. Son président a publiquement annoncé le besoin d’un changement de statuts. AL ne serait plus un parti politique mais un simple club associé au Nouveau Centre. Nous espérons que cette évolution étendra la portée du message libéral et donnera des résultats pour l’ensemble des personnes qui accompagneront Louis-Marie Bachelot dans ce projet.

 

Au Parti Libéral Démocrate, nous restons décidés à défendre dans les média des idées libérales sans compromis, et à présenter des candidats libéraux aux élections en toute indépendance. Le PLD entend promouvoir un projet politique indépendant pour occuper l’espace que le FDP et les Libdem occupent dans les autres pays européens : le projet de la liberté, de la responsabilité individuelle et du recentrage de l’Etat sur ses missions étroitement régaliennes. Partout dans le monde, la libération de la croissance et de l’emploi est venue de la baisse des charges sociales, des impôts et de la dépense publique, ainsi que d’un système éducatif performant. Ce sont là nos priorités. Au moment où les fondations politiques de l’euro vacillent, au moment où notre modèle social approche de la fin, nous devons nous renforcer pour obtenir des élus et défendre efficacement nos propositions.

 

Nous n’espérons rien des partis au pouvoir depuis 2007 : ils ont poursuivi l’explosion de la dette publique, malgré la création de dizaines de taxes. La droite a multiplié les mesures liberticides, la création de niches fiscales et les nouvelles dépenses. Nous pensons qu’ils ne sauront pas réaliser la réforme courageuse mais nécessaire de l’État. Nous n’attendons rien du centre non plus. Uniquement préoccupées par la réélection de leurs élus, les composantes du centre, bien peu libérales dans l’ensemble, sont dans un état de déliquescence avancé, sans projet ni leader incontesté. Dans cette confusion générale, nous comprenons fort bien que le choix d’AL ne corresponde pas aux espoirs d’une partie de ses cadres et de ses membres.

 

Le Parti Libéral Démocrate est et restera la famille de tous les libéraux investis dans l’action politique. Comme Louis-Marie Bachelot m'a invité à le faire, je propose officiellement à tous les membres d'AL qui le souhaitent, adhérents, membres du Conseil ou membres du bureau, à nous rejoindre sans aucune appréhension. Nous partageons les mêmes valeurs. Tous les comités et fédérations  d'AL auront donc leur place au sein du PLD. Toutes les bonnes volontés seront nécessaires pour répondre à notre croissance rapide. Je m’engage aussi personnellement à ce que chaque responsable trouve au PLD une fonction au sein du Bureau ou aux côtés du Conseil National qui corresponde autant à ses attentes qu’à son talent, à son dynamisme et à sa disponibilité. En mai prochain, l’élection pour choisir les membres du Conseil National permettra de parachever notre jonction.

 

Aurélien Véron
Président du Parti Libéral Démocrate

MA CONCLUSION:

Qu'est qu'un programme pour un politiciens de métier? C'est un texte publicitaire-marketing dont l'objectif est de faire réélire. C'est donc normal que depuis 40 ans leurs recettes ne marchent. Leurs propositions-programmes ne se font pas pour résoudre pour résoudre les problèmes de LA FRANCE ,mais pour SERVIR LEURS INTERETS et NON LES NOTRES. La conclusion est simple:la politique ne doit pas etre un métier ,mais un sacerdoce. Il faut donc ELIMINER CES POLITICHIENS QUI NOUS GOUVERNENT DE PUIS 40 ANS.

 

Rédigé par moulin

Publié dans #liberalisme

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