LA T.V.A.

Guillaume Cairou

Guillaume Cairou

« La suppression de la TVA sociale constitue une nouvelle entrave à la compétitivité de notre pays, un nouvel obstacle à franchir pour les entrepreneurs Français »
Le collectif budgétaire présenté aujourd’hui propose de supprimer la « TVA dite sociale », adoptée en février dernier et qui devait entrer en vigueur en octobre prochain.
C’est mettre de côté un peu trop rapidement la gravité de la situation économique de notre pays qui s’illustre notamment par la perte de compétitivité de nos entreprises mais aussi par un déficit commercial qui n’a jamais été aussi élevé !
Ne nous y trompons pas, c’est bien ce contexte qui doit nous conduire à baisser le coût du travail avant toute chose. Ce dernier s’étant dégradé en France par rapport à ses compétiteurs. Il a notamment augmenté proportionnellement plus vite qu’en Allemagne.
Il est temps de comprendre que la baisse du coût du travail augmente la demande de travail, améliore l’emploi, la compétitivité, la demande et donc de la production qui aura à son tour un effet sur l’emploi !
N’oublions pas que la baisse du coût du travail est d’autant plus créatrice d’emplois qu’elle porte sur les bas salaires.
Enfin, la crise que nous traversons est une crise de notre modèle de développement économique et social qui doit nous pousser à un changement de paradigme pour retrouver le chemin d’une croissance créatrice d’emplois et cela passe par un soutien aux entrepreneurs Français pour Travailler mieux.

« La suppression de la TVA sociale constitue une nouvelle entrave à la compétitivité de notre pays, un nouvel obstacle à franchir pour les entrepreneurs Français » explique Guillaume Cairou, PDG du groupe Didaxis et président du Club des Entrepreneurs.

« Le collectif budgétaire présenté aujourd’hui propose de supprimer la « TVA dite sociale », adoptée en février dernier et qui devait entrer en vigueur en octobre prochain.

C’est mettre de côté un peu trop rapidement la gravité de la situation économique de notre pays qui s’illustre notamment par la perte de compétitivité de nos entreprises mais aussi par un déficit commercial qui n’a jamais été aussi élevé !

Ne nous y trompons pas, c’est bien ce contexte qui doit nous conduire à baisser le coût du travail avant toute chose. Ce dernier s’étant dégradé en France par rapport à ses compétiteurs. Il a notamment augmenté proportionnellement plus vite qu’en Allemagne.

Il est temps de comprendre que la baisse du coût du travail augmente la demande de travail, améliore l’emploi, la compétitivité, la demande et donc de la production qui aura à son tour un effet sur l’emploi !

N’oublions pas que la baisse du coût du travail est d’autant plus créatrice d’emplois qu’elle porte sur les bas salaires.
Enfin, la crise que nous traversons est une crise de notre modèle de développement économique et social qui doit nous pousser à un changement de paradigme pour retrouver le chemin d’une croissance créatrice d’emplois et cela passe par un soutien aux entrepreneurs Français pour travailler mieux. »

Guillaume Cairou

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Source:le cri du contribuable

Il a raison et je dirais qu'il faudrait l'augmenter de 4 à 5 points pour redonner de la compétitivité à nos entreprises;.Pour éviter une baisse du pouvoir d'achat des salariés il faudrait baisser les charges salariales pour que le salaire net augmente d'un % équivalent à la hausse de la TVA. Concernant les retraites il faudrait également les augmenter d'un % comparable à la hausse de la TVA pour conserver un pouvoir d'achat équivalent.

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