Le jeudi 16 mai 2013 notre résident à l'Elysée a fait un discours de PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE. Mais passera-t-il de la parole à l'acte?
De ce discours nous pouvons retenir le point essentiel: L'INVERSION DE LA COURBE DU CHÔMAGE suite AU RETOUR DE LA CROISSANCE fin 2013.
Puis il est allé à la de l'Amérique Latine retrouver les députés et les sénateurs de sa majorité qui l'ont abondement applaudi. De ce fait ils assument une co-responsabilité en cas d'échec.
Les 3 courbes, dans cet article, montrent l'évolution des dépenses et ses conséquence sur la croissance et le chômage.
La majorité des économistes prévoient une croissance nulle à négative. Mais notre ministre de l'économie maintient une progression de +0,1%.
Pour stabiliser le chômage la croissance devrait être voisine de 1%.ILY A DONC MENSONGE sur l'inversion de la courbe du chômage. Les députés et sénateurs de la majorité sont responsables d'avaler une telle couleuvre en votant positivement toutes les propositions gouvernementales.
En 2014 nous devrons nous en souvenir et RAYER LEURS NOMS SUR LES LISTES ELECTORALES, ainsi que ceux du gouvernement antérieur qui nous ont trompés.
Tout le monde sait que notre problème ne se résoudra que par une diminution des dépenses et non par une augmentation de la fiscalité.
De plus il faudrait créer une TVA croissance de 3 à 5% pour diminuer les charges patronales de l'ordre de 15% et les charges salariales de 3à 5% pour augmenter le salaire net et donc le pouvoir d'achat des salariés.
L'ensemble de ces mesures devrait nous conduire vers une croissance du P.I.B. de l'ordre de 3% et donc une baisse du CHÔMAGE.
C'est sur la répartition de la baisse des dépenses que devrait se faire la différence entre la gauche et la droite.
En éliminant à partir de 2014 les élus qui ne pensent que réélection en étant soumis à leur parti politique que nous verrons de nouvelles personnalités politiques apparaitre qui penseront d'abord à LA FRANCE.
12,5 milliards d'impôts correspond à 0,5% de croissance en moins. En 2013 la destruction d'emploi prévu par l'IREF est de 160.000 dont 70.000 à cause le FISCALITE répartie à raison de 21,5% dans les grandes entreprises et le reste à savoir 78,5% dans les P.M.E.














