Dimanche 3 juin 2012 7 03 /06 /Juin /2012 10:11
Objet : Préparation du gouvernement d' Hollande...Hollande prépare son gouvernement (exclusif)... que du "beau monde " :
   
C’est le moment des grandes tractations pour former le gouvernement de Hollandréou Ier roi du peuple de gauche. Pour ce faire, notre candidat-entrant dispose d’une liste intéressante d’élus PS dans laquelle il pourra piocher sans retenue :
Jean-Pierre Kucheida – Député-Maire du Pas-de-Calais : Détournement de fonds –Mis en cause Attend les résultats de l’enquête parlementaire qui a lieu en ce moment sur les pratiques de la Fédération PS du Pas-de-Calais, suite aux révélations de Gérard Dalongeville à la juge Véronique Pair, révélées dans son livre « Rose Mafia ». Quand les premières révélations tombent,François Hollande l’a appelé pour lui dire « Tiens bon, on va laisser le vent retomber, ça va passer ».
François Bernardini – Maire d’Istres : Détournement de fonds publics – Condamné en 2001, en appel, à dix-huit mois de prison avec sursis, 400 000 francs d’amende et cinq ans d’inéligibilité.
Patrick Sève – Maire de l’Haÿ-les-Roses : Détournement de fonds publics – Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « octroi d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics », pour un montant d’environ 2 millions d’euros, et pour avoir bénéficié de pots de vin dans l’octroi de marchés publics dans sa commune.
François Pupponi – Député-Maire de Sarcelles : Extorsion de fonds – Mis en causeAuditionné le 3 septembre 2010 dans le cadre d’une enquête sur un cercle de jeu parisien pour « blanchiment » et « extorsion de fonds ». Accusé de « subordination de témoin » par son directeur de cabinet, il aurait essayé de persuader sa belle-fille de démissionner du cercle Wagram, comme l’exigeaient les nouveaux patrons corses.
> Jean-Pierre Destrade – Conseiller Général de Saint-Pierre-d’Irube : Trafic d’influences – Condamné en 2005 à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire de trafic d’influence et d’escroquerie, une peine couverte par sa détention provisoire.
Serge Andréoni – Sénateur-Maire des Bouches-du-Rhône : Complicité de trafic d’influences – Mis en examen lundi 17 octobre 2011, pour « complicité de trafic d’influence »,il est soupçonné d’avoir fait désigner un avocat ami pour aider le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre, à régler un litige financier qui l’opposait à la communauté d’agglomération de Salon-de-Provence.
Henri Emmanuelli – Président du Conseil Général des Landes : Complicité de trafic d’influences – Condamné le 16 décembre 1997 dans l’affaire Urba à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits civiques. Également mis en examen le 15 octobre 1998 dans le cadre de l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste, il est relaxé.
Janine Ecochard – Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône :Trafic d’influence – Condamnée en 1998 dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.
Jean- Christophe Cambadélis – Député de Paris : Recel d’abus de confiance –Condamné Mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance, il est reconnu « coupable de recel d’abus de confiance » le 2 juin 2006 et il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la MNEF.
Harlem Désir – Député Européen : Recel d’abus de biens sociaux – Condamné le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Il avait bénéficié au début des années 1990 d’un emploi fictif, lorsqu’il était à la tête de SOS racisme, financé par une association lilloise.
Michel Pezet – Député des Bouches-du-Rhône : Recel de fonds – Condamné Mis en cause dans l’affaire Urba en 1991, il est innocenté par la justice le 16 décembre 1998 de toute accusation d’enrichissement personnel ; en revanche, il est condamné pour « recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en dehors de tout enrichissement personnel ».
Jean-Noël Guérini – Président du conseil général des Bouches-du-Rhône :Association de malfaiteurs – Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la vérité » pour avoir favorisé son frère dans le cadre de marchés publics.
Jean-Pierre Noyes – Conseiller Général des Bouches-du-Rhône : Association de malfaiteurs – Mis en examen le mercredi 11 janvier 2012 pour des faits d’association de malfaiteurs. Il est soupçonné d’avoir favorisé l’attribution d’emplois et de logements sociaux au profit de proches d’Alexandre Guérini, le frère cadet du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône, alors qu’il était le président jusqu’en juin 2011 de « 13 Habitat », l’office HLM rattaché à la collectivité locale.
Jean-Marc Ayrault – Député-Maire de Loire-Atlantique : Délit de favoritisme –Condamné à une peine de six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour avoir octroyé de décembre 1991 à décembre 1993, sans mise en concurrence, ni avoir recours à des appels d’offres et sans réaliser de contrat, le marché d’impression du journal municipal nantais, Nantes Passion dont le budget d’impression s’élevait à 6 millions de francs par an.
Michel Laignel – Député et Conseiller Général des Bouches-du-Rhône : Favoritisme – Condamné Le 14 juin 2005, alors poursuivi pour « favoritisme, prise illégal d’intérêts et faux et usage de faux, en écriture publique » le maire de Ronchin a été condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans d’illégibilité.
Christian Bourquin – Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales : Favoritisme dans l’attribution de marché public – Condamné. Soupçonné, dès 2001, d’avoir trafiqué ses comptes de campagne, il est condamné en 2009, à trois mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende pour minoration de comptes de campagne et complicité de faux. En 2008, il est mis en examen pour favoritisme dans le cadre d’un marché public et de nouveau condamné, début janvier 2012, à deux mois de prison avec sursis pour ces « faits graves ».
Eli Puigmal – Maire de Saint-Estèves : Délit de favoritisme – Condamné le 26 janvier 2012 délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de marché d’organisation de spectacles à l’association Boitaclous en 2009 alors qu’il était maire de Saint Estève.
Jacques Mellick – Député-Maire de Béthune dans le Pas-de-Calais : Faux témoignages – Condamné en 1996 par la justice à abandonner tous ses mandats suite à sa condamnation pour témoignage de complaisance dans l’affaire VA-OM.
Jean-Pierre Balduyck – Député du Nord : Favoritisme – Condamné par le tribunal correctionnel de Lille à 7 500 euros d’amende en 2005 après 7 ans de mise en cause, alors qu’il était maire de Tourcoing, pour complicité d’atteinte à la liberté des marchés publics dans l’affaire du Grand Mix de Tourcoing.
Robert Gaïa – Député du Var : Favoritisme – Condamné le 21 janvier2002 à six mois de prison avec sursis pour favoritisme dans l’attribution du marché des cantines scolaires de la ville de Toulon en 1997.
Ségolène Royal – Présidente de la Région Poitou-Charentes : Licenciements abusifs –Condamnée en 2008 par La Cour d’appel de Rennes, l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle à dû verser plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses attachées parlementaires ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.
Anne Hidalgo – Adjointe au maire de Paris : Infraction à la législation sur la durée du travail – Condamnée le 26 janvier 2012à 40.000 € d’amende pour infraction à la législation sur la durée du travail au titre de ses fonctions de Présidente du conseil d’administration de l’APUR (Atelier Parisien d’Urbanisme), alors qu’elle est elle-même ancienne inspectrice du travail. Cette condamnation fait suite à deux plaintes déposées au tribunal de police par l’inspection du travail. L’une pour « travail dissimulé », l’autre pour non-paiement des heures supplémentaires.
Jacques Mahéas – Sénateur de Seine-Saint-Denis : Agression Sexuelle – Condamné en mars 2010, pour agressions sexuelles contre une ex-employée municipale, pour des faits survenues en 2002. La plainte a été déposée en 2004 mais il faut attendre 2011 pour qu’il démissionne du PS, sous menace d’exclusion. Soutien de François Hollande pendant la primaire socialiste.
Pascal Buchet – Maire de Fontenay-aux-Roses : Harcèlement – Condamné à 8000 € d’amende par le tribunal correctionnel de Nanterre, coupable de harcèlement moral à l’encontre de son ex-directrice de la communication, qui s’est suicidée en 2007.
François-Xavier Bordeaux – Dirigeant du PS bordelais : Abus de faiblesse – Condamnéà la peine de deux ans de prison dont un ferme, assortie de cinq ans de privation des droits civiques, civils et de famille, pour avoir abusé de la faiblesse d’une vieille dame fortunée, Jeanine Terrasson.
Yacine Chaouat – Adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris : Violences conjugales – Condamné par le tribunal correctionnel à six mois de prison avec sursis et dix-huit mois de mise l’épreuve, pour violences conjugales sur son épouse. En août 2009, Fatima, 21 ans, avait été battue à coups de ceinture et retenue à son domicile, alors qu’elle venait d’arriver de Tunisie.
Jack Lang – Député du Pas-de-Calais : Rupture de contrat – Condamné le 6 janvier 2009 par le TGI de Paris à verser 34.000 euros à l’éditeur Bernard Pascuito, qui l’avait assigné pour rupture de contrat après que l’ancien ministre se fut opposé en 2006 à la publication d’un livre qu’ils avaient co-écrit.
Sylvie Andrieux – Député des Bouches-du-Rhône : Escroquerie – Mise en examen le 8 juillet 2010 pour « complicité de tentative d’escroquerie et complicité de détournement de fonds publics » pour un montant estimé à 740.000 €, grâce à des associations fictives.
Monique Delessard – Maire de Pontault-Combault : Faux en écriture publique –Condamnée le 14 mai 2010, par la cour d’appel de Paris à 15 mois de prison avec sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien député-maire Jacques Heuclin, à l’article de la mort.
Bernard Granié – Président d’une intercommunalité Bouches-du-Rhône : Corruption – Condamné le 7 septembre par la cour d’appel d’Aix-en-Provence à deux ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité. Elle a en effet estimé que fournir des informations confidentielles – contre 300 000 euros de pots de vin – à une société de traitement de déchets candidate à un marché public constituait une faute gravissime.
Michel Delebarre – Député du Nord : Ecoutes illégales – Condamné Cette ancien ministre de la Fonction Publique sous Mitterrand, a été condamné en 2005 dans le cadre de l’affaire des écoutes de l’Élysée. Il a été notamment reconnu coupable du placement sur écoutes de Jean-Edern Hallier, journaliste qui menaçait de révéler l’existence de Mazarine à l’opinion. Il est dispensé de peines.
Claude Pradille – Sénateur du Gard : Corruption – Condamné en 1995 à cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs d’amende. Il avait été jugé pour «faux et usage de faux, corruption, complicité d’escroquerie et subornation de témoins» dans une affaire où il était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de l’Office HLM du Gard
Jean-Paul Huchon – Président du Conseil Régional d’Ile-de-France : Prise illégale d’intérêts dans des marchés publics – Condamné. En novembre 2004, après l’envoi d’une lettre anonyme sur l’existence d’emplois fictifs au conseil régional d’Île de France, il est jugé avec son épouse, Dominique Le Texier, pour prise illégale d’intérêts dans des marchés publics passés en 2002 et 2003, entre le conseil régional et les sociétés de communication Image Publique, Sertis et LM Festivals, employant sa femme. Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis, 60 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité le 20 février 2007 par le tribunal correctionnel de Paris puis la peine est confirmée en appel le 21 novembre 2008, hormis l’inéligibilité.
Robert Navarro – Sénateur de l’Hérault : Abus de confiance – Mis en examen Cible d’une plainte déposée par le PS en mars 2011 pour « abus de confiance », pour des frais personnels et 42.000 € de pizzas qui ont été facturés à la Fédération PS entre 2008 et 2010. Soutien de François Hollande à la primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été 2011.
René Teulade – Sénateur-Maire de Corrèze : Abus de confiance – Condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende. Il s’est rendu coupable coupable d’abus de confiance dans le scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). Il a été le suppléant de François Hollande à L’Assemblée entre 1997 et 2002.
Khadija Aram – Adjointe au maire de Trappes : Abus de confiance – Condamnée le 27 avril 2011 à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, pour avoir promis contre rémunération, à des personnes en situation irrégulière des titres de séjour qu’elle n’a jamais obtenus, ainsi que cinq ans d’interdiction de droits civiques et civils.
Pierre Mauroy – Sénateur du Nord : Abus de confiance – Condamné Le 20 juin 2008, il est mis en examen pour détournement de fonds publics à propos d’un emploi présumé fictif attribué à Lyne Cohen-Solal au sein de la communauté urbaine de Lille (CUDL) en 1992. Le 4 février 2011, Pierre Mauroy est condamné à 20 000 euros d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec Lyne Cohen-Solal et Bernard Masset, son ancien directeur de cabinet, rembourser 19 654 euros à la CUDL.
Laurent Fabius – Député de la Seine-et -Marne : Homicide involontaire – Mis en examenIl a comparu en février et mars 1999 devant la Cour de justice de la République (CJR) pour homicides involontaires dans l’affaire du Sang Contaminé. Le 9 mars 1999, Laurent Fabius est relaxé, la CJR soulignant tout de même que son action « a contribué à accélérer les processus décisionnels. »
Philippe Kaltenbach – Maire de Clamart : Corruption – Mis en cause Suite à la diffusion d’une vidéo sur Internet, où on le voit négocier contre de l’argent l’attribution d’un logement au proche d’un collaborateur, une enquête préliminaire a été ouverte, dans laquelle il estsoupçonné de corruption dans l’attribution de logements sociaux. Deux juges d’instruction de Nanterre sont chargés, depuis le 22 février, d’une information judiciaire ouverte pour « corruption active et passive, recel, complicité ».
André Vallini – Sénateur de l’Isère : Licenciement abusif et harcèlement moral –Poursuivi par son attachée parlementaire, avec qui il a fini par trouver un accord. Proche deFrançois Hollande, cet ancien président de la Commission Outreau conseille le candidat socialiste sur les questions de justice.
Jean-Marc Pastor – Sénateur / questeur du Sénat : Notes de frais frauduleuses – Mis en cause par le site Médiapart, qui révèle le 27 juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant total de 2492 euros. Il menace Médiapart de poursuites, produisant un faux communiqué de Gérard Larcher pour l’occasion, alors Président du Sénat, avant de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de frais.
Dominique Strauss-Kahn – ancien Député-Maire du Val d’Oise : Complicité de proxénétisme – Mis en cause Après son procès pour viol dans l’affaire du Sofitel de New York, Dominique Strauss-Kahn a été mis en garde à vue et entendu le 21 février 2012 pour complicité de proxénétisme dans l’affaire du Carlton de Lille. Jusqu’au printemps 2011, il était le favori de la primaire socialiste pour l’élection présidentielle.
Gérard Dalongeville – Maire d’Hénin-Beaumont : Détournement de Fonds Publics – Mis en examen en 2009, il attend toujours son jugement pour « faux en écriture et usage de faux, détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme »
Une liste comparable serait identique avec les élus UMP.
Nos politiciens auront-ils un jour le courage de légiferer pour interdire à toute personne condamnée de se presenter.

Je pense que la réponse est NON. C'est donc à nous par le référendum d'initiative populaire que nous pourrons le faire. Mais les politiciens nous craignent et c'est une des raisons pour laquelle une telle loi aura du mal à voir le jour.

Nous pouvons ajouter à cette longue liste De Montebourg:
www.lepoint.fr › Politique 

il y a 19 heures – Le ministre du Redressement productif avait traité d'"escrocs" les anciens membres de la direction de SeaFrance.
                            La photo du siecle:

                  
Par moulin - Publié dans : contribuables - Communauté : Vos blogs
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Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 00:37

Gelé Gérard - lundi 21 mai 2012 dans les 4 verités

 

La mort de l'industrie en France ?  Cela n'est pas étonnant, pour un pays dont une majorité d’habitants hait les entreprises et les industriels, considérés comme des exploiteurs suceurs de sang. Et où 75 % des étudiants souhaitent avant tout intégrer la fonction publique pour bénéficier de la sécurité de l'emploi à vie. Tandis que pour d'autres, qui se dirigent par wagons entiers dans des facs poubelles sans avenir, l'échec est patent. Nous n'avons que ce que nous méritons, dans une France qui vénère au plus au point les intellos de salonset qui daube sur les métiers manuels techniques ou technologiques, au sens large du terme.

La descente aux enfers n'est pas finie, nous n'avons encore rien vu, si nos mentalités ne changent pas vis à vis de nos métiers industriels, de nos entreprises, de nos patrons et de nos investisseurs.

L’évidence saute aux yeux : le programme économique des socialistes a été conçu par des fonctionnaires qui n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise. Son application ne remédiera pas à la principale faiblesse de notre pays : l’excès de ses dépenses publiques, qui oblige à surcharger ses entreprises d’impôts et de cotisations sociales, et à accabler les citoyens de lourds prélèvements d’impôts spoliateurs.

Ceux qui sont à l’origine de nos problèmes auront beaucoup de mal à nous faire croire qu’ils vont les résoudre sans réaliser des réformes de structure forcément douloureuses.

Définir un cadre juste et équitable pour encadrer l’économie, c’est le « boulot » de nos élus ! Leur confier la direction de nos entreprises, c’est la faillite assurée. Ce qui génère toujours une politique définie par des élus fonctionnaires, pour des fonctionnaires, mise en musique par des fonctionnaires. Avec, pour résultat, une sphère étatique qui ne cesse de gonfler ses troupes aux dépens du privé, qui se trouve contraint à dégraisser, à délocaliser ou à déposer le bilan (désindustrialisation - délocalisation).

Le même auteur poursuit:   Déception a venir ! Pour le PS, pour les gauches !  Soit le programme du PS est mis en place, et dans ce cas une catastrophe économique ravagera la France ! Soit face aux réalités François Hollande fera une politique de rigueur (social-démocrate ) et donc la frustration des électeurs de gauche sera grande ! Avec des troubles « révolutionnaires » des syndicats, de l’extrême gauche.  Puisque désormais on rase plus gratis, comme promis.

Il faut noter que Montebourg comme le 1er ministre ou le Président de la république sont comme les oligarques-fonctionnaires ne connait RIEN au monde industriel.

Pour recréer une industrie et donc de l'emploi seul un chef d'entreprise nommé ministre pourrait le faire.

Nous avons un gouvernement composé uniquement de politiciens et donc l'échec est assuré.

« Il faut d’abord savoir ce que l’on veut, il faut avoir le courage de le dire, il faut ensuite l’énergie de le faire » (a dit Clemenceau)

Par moulin - Publié dans : L'emploi - Communauté : Actualité politique
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 15:13

 

Jacques Attali

Jacques Attali

Pour obtenir la croissance qu’il recherche pour notre pays, François Hollande n’a pas besoin de tenter de renégocier avec Angela Merkel le traité européen. Il lui suffit de relire le rapport de la Commission pour la libération de la croissance française rédigé en 2007 par celui qui l’avait fait entrer à l’Elysée en 1981 et qui a voté pour lui récemment, Jacques Attali. Une partie importante de ses recommandations n’a pas été appliquée par les gouvernements Fillon. Il suffit de les appliquer maintenant, en particulier :
* Supprimer les lois Royer-Raffarin, qui freinent le développement des commerces et donc celui des emplois qui vont avec.
* Instaurer la liberté tarifaire dans le commerce
* Ouvrir les professions fermées, dans lesquelles des centaines de milliers d’emplois peuvent être créés : taxis, coiffeurs, vétérinaires, pharmaciens, notaires, huissiers, greffiers et autres professions juridiques
* Assouplir les seuils sociaux et instaurer une représentation unique du personnel dans les entreprises de moins de 250 personnes
* Rendre possible des accords majoritaires d’entreprise
* Créer un prélèvement libératoire d’impôts pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 100.000 euros
* Créer des fonds de pension
* Permettre aux hôpitaux publics d’être gérés comme les hôpitaux privés
* Faire disparaître en dix ans l’échelon départemental
* Moduler la DGF (dotation de l’Etat aux collectivités locales) en fonction des résultats de celles-ci
* Permettre aux préfets de relever les COS (coefficients d’occupation des sols)
* Vendre une partie des HLM, supprimer les privilèges fiscaux des HLM et remplacer les aides au logement par des aides à la personne
* Faire évaluer tout agent public par son supérieur et par les usagers
* Réduire les dépenses publiques de 1 % du PIB par an
* Réduire à 20 le nombre des ministres
Si ces mesures ne suffisent pas, François Hollande pourra puiser dans le programme socialiste, publié par Martine Aubry, qui prévoit :
- la formation sera négociée avec les syndicats dans l’entreprise « au même titre que les grilles salariales, le temps de travail et les conditions de travail ».
- une « évolution du régime spécifique d’assurance-chômage pour les intermittents »
- de « nouvelles modalités d’application des 35 heures dans la fonction publique »
- une « refonte de la PPE et du RSA »
Quand ce programme aura été mis en œuvre, François Hollande constatera que, comme le prévoyait son mentor Jacques Attali, la croissance française aura été « libérée ».
Pour obtenir la croissance qu’il recherche pour notre pays, François Hollande n’a pas besoin de tenter de renégocier avec Angela Merkel le traité européen. Il lui suffit de relire le rapport de la Commission pour la libération de la croissance française rédigé en 2007 par celui qui l’avait fait entrer à l’Elysée en 1981 et qui a voté pour lui récemment, Jacques Attali. Une partie importante de ses recommandations n’a pas été appliquée par les gouvernements Fillon. Il suffit de les appliquer maintenant, en particulier :
- Supprimer les lois Royer-Raffarin, qui freinent le développement des commerces et donc celui des emplois qui vont avec.
- Instaurer la liberté tarifaire dans le commerce
- Ouvrir les professions fermées, dans lesquelles des centaines de milliers d’emplois peuvent être créés : taxis, coiffeurs, vétérinaires, pharmaciens, notaires, huissiers, greffiers et autres professions juridiques
- Assouplir les seuils sociaux et instaurer une représentation unique du personnel dans les entreprises de moins de 250 personnes
- Rendre possible des accords majoritaires d’entreprise
- Créer un prélèvement libératoire d’impôts pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 100.000 euros
- Créer des fonds de pension
- Permettre aux hôpitaux publics d’être gérés comme les hôpitaux privés
- Faire disparaître en dix ans l’échelon départemental
- Moduler la DGF (dotation de l’Etat aux collectivités locales) en fonction des résultats de celles-ci
- Permettre aux préfets de relever les COS (coefficients d’occupation des sols)
- Vendre une partie des HLM, supprimer les privilèges fiscaux des HLM et remplacer les aides au logement par des aides à la personne
- Faire évaluer tout agent public par son supérieur et par les usagers
- Réduire les dépenses publiques de 1 % du PIB par an
- Réduire à 20 le nombre des ministres
Si ces mesures ne suffisent pas, François Hollande pourra puiser dans le programme socialiste, publié par Martine Aubry, qui prévoit :
- la formation sera négociée avec les syndicats dans l’entreprise « au même titre que les grilles salariales, le temps de travail et les conditions de travail ».
- une « évolution du régime spécifique d’assurance-chômage pour les intermittents »
- de « nouvelles modalités d’application des 35 heures dans la fonction publique »
- une « refonte de la PPE (prime pour l’emploi) et du RSA »

Quand ce programme aura été mis en œuvre, François Hollande constatera que, comme le prévoyait son mentor Jacques Attali, la croissance française aura été « libérée ».

Alain MathieuLes contibuables associés font des propositions pour relancer  notre économie dont le gouvernement ferait bien de s'inspirer pour REMETTRE NOTRE FRANCE SUR PIEDS

Par moulin - Publié dans : EMPLOI - Communauté : CONTRIBUABLES
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 15:23

Grande première dans l'histoire politique:

             

 

LA POMPADOUR DE MR HOLLANDE A PRIS LE POUVOIR ! ! !

 

 SANS ETRE ELUE ! ! !

 

 ET CE N'EST QUE LE DEBUT ! ! !
 

 

  LAURENT GERRA INTERDIT D'IMITER FRANÇOIS HOLLANDE À PARTIR DU 15 MAI ...

VIVE LA DÉMOCRATIE ...LES FRANÇAIS JUGERONT

 

Valérie Trierweiler fait décidément couler beaucoup d'encre "Laurent Gerra interdit d'imiter François Hollande à compter du 15mai !! En accord avec RTL".

 Où est passé le sens de l’humour légendaire de F Hollande ?

Qui gouverne ? F Hollande ou sa compagne ?

 

 La fin de la liberté d’expression c’est maintenant ! Ce sont les journalistes qui ont soutenu la gauche qui vont être contents !

Valérie Trierweiler en fait-elle trop?

L'Express‎ - il y a 5 heures(19/05)
Omniprésente depuis le 6 mai, la compagne de François Hollande connaît bien la politique. Elle doit trouver sa place de première dame, sans ...

 

Libération‎ - il y a 19 heures(19/05)

www.marieclaire.fr

Dimanche 6 mai, François Hollande est élu Président de la République française. . Valérie Trierweiler est toujours mariée?

LE NOVICE A LA CRAVATE ! ROTWEILER, QUI COMME TOUJOURS LE SUIT PARTOUT, AURAIT PU LUI DIRE DE NE PAS EN METTRE !

                        Valérie Trierweiler recrute avec notre argent

Patrice Biancone, un ancien journaliste de Radio France Internationale (RFI), va..

.                         Pouvons-nous nous permettre une bénigne et respectueuse critique à l'adresse de la bientôt première dame de France, dont nous ne contestons pas la majesté, mais que nous venons de prendre en délit de contradiction avec elle-même ? a écrit Phillipe Tesson

      

      Tel est da devise.

Par moulin - Publié dans : La censure - Communauté : Résistance 2007
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 00:35

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 Continuez à soutenir notre jeune fondation qui en a besoin. Au-delà du soutien matériel, chaque participation à notre action nous donne de la détermination pour continuer car, sans vous, la Fondation iFRAP n'existerait pas. 

 

100 Jours pour réformer la France

Réforme de l’État et des Institutions | 22 mars 2012

100 Jours pour réformer la France

La note de la France est en surveillance négative. Dégradation ou pas ? Tout dépendra des mesures qui seront annoncées juste après les élections présidentielles et législatives. D’où l’importance de prévoir, pour les 100 premiers jours de la présidence (...)

 

François Hollande ne pourra plus dire:JE NE SAVEZ PAS.

Chère Amie,

François Hollande nous a écrit à la suite de la parution de notre étude "100 jours pour réformer la France". En évoquant nos propositions de réformes il s'exclame :  Quelle attente ! Quelle exigence

Oui, la Fondation iFRAP est exigeante car nous savons que les réformes que nous proposons sont les bonnes pour notre pays.

La réalité ? C'est une dette de 1.700 milliards d'euros, un taux de prélèvements obligatoires beaucoup plus élevé que la moyenne européenne, ce sont des entreprises qui ont du mal à embaucher et dont le taux de marge et la profitabilité s'effritent, ce sont des services publics qui ne sont pas évalués, c'est une école qui ne forme pas les jeunes à affronter le 21ème siècle…

Toutes ces failles de la France nécessitent que leur soient apportées des réponses concrètes.

A la création de l'iFRAP, dire que la France vivait au-dessus de ses moyens en dépensant trop d'argent public était totalement tabou. Aujourd'hui, plus personne ne remet cela en question.

Nos idées ne sont ni de droite ni de gauche, elles sont nécessaires.

La Fondation iFRAP avance, prépare l'avenir et a besoin de vous pour grandir et peser dans les choix importants qui seront faits dans les prochains mois.

Je compte sur vous !

Votre dévouée,

Agnès Verdier-Molinié
Directeur de la Fondation iFRAP

 
Les français ne contentent plus des MOTS,mais veulent des RESULTATS.
Pour créer de la croissance, Alain Mathieu, président de Contribuables Associés, renvoie François Hollande à la lecture du rapport Attali de 2007.
 

 

 

Croissance est un MOT,mais plus d'emploi,plus de pouvoir d'achat est la réalité mesurable
Par moulin - Publié dans : Depenses - Communauté : CONTRIBUABLES
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